Micron Document




Israël
──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────
top
Israël cite-ref-10[Note 2] (/is.ʁa.ɛl/), en forme longue l'État d'Israëlcite-ref-cnig-11-0[9] (en hébreu יִשְׂרָאֵל (Yisrā'el) et מְדִינַת יִשְׂרָאֵל (Medīnat Yisra'el) /mediˈnat jisʁaˈʔel/), ou de manière informelle l'État hébreu, est un pays situé sur la côte orientale de la mer Méditerranée au Proche-Orient, en Asie de l'Ouest. Le pays fait géographiquement partie du Levant et borde le Liban, la Syrie, la Jordanie, l'Égypte ainsi que la bande de Gaza et la Cisjordanie.

Malgré l'exiguïté de son territoire national, Israël offre une géographie étonnamment variée, les régions naturelles qui la composent étant toutes différentescite-ref-12[10]. La capitale de l'État est Jérusalemcite-ref-13[11] (situation à la reconnaissance limitée : Tel Aviv est la capitale internationalement reconnue). La langue officielle du pays est l'hébreu, quand l'arabe y revêt un « statut spécial ». En avril 2025, la population d'Israël s'élève à plus de 10 millions d'habitantscite-ref-population-4-1[3].

Israël est une démocratie parlementaire. Le Premier ministre, désigné par le président et confirmé par le Parlement (la Knesset), est le chef de l'exécutif. La Knesset, où siègent cent vingt députés élus au scrutin proportionnel intégral à un tour, représente le pouvoir législatif. La Cour suprême, composée de quinze juges, sert à la fois de pouvoir judiciaire et de cour d'appel.

Tel Aviv est le centre diplomatique, technologique, économique et financier du pays. Le pays se classe au 25e rang mondial quant au PIB, au 15e rang mondial quant au PIB par habitantcite-ref-14[12] et il est le troisième pays le plus riche d'Asie en ce qui concerne le PIB nominal par habitant et la richesse moyenne par adultecite-ref-15[13]cite-ref-16[14]. Depuis 2010, Israël est membre de l'OCDE : il est le pays le plus développé du Moyen-Orient et le troisième d'Asiecite-ref-17[15]. Dans les années 2020, Israël est classé entre la 13e et la 16e position dans le classement de l'indice mondial de l'innovationcite-ref-18[16]. D'un point de vue technologique, Israël est l’un des pays les plus avancés au mondecite-ref-19[17]. Il se classe au premier rang du Moyen-Orient pour la richesse moyenne par adultecite-ref-20[18], la compétitivité économiquecite-ref-21[19] et l'espérance de viecite-ref-22[20]. Il est également le pays du Moyen-Orient où le niveau de vie est le plus élevécite-ref-23[21].

Israël est le seul État au monde où la population est majoritairement juive, avec une proportion de 75 %, et l'un des deux territoires officiellement juifs dans le monde avec l'oblast autonome juif en Russie. En 2018, la Knesset adopte une nouvelle loi fondamentale de l'État d'Israël qui fait d'Israël l'État-nation du peuple juif. La population non juive comprend principalement des Arabes israéliens descendant pour la plupart des habitants de l'époque de la Palestine mandataire ; ils représentent 21 % de la population. D'un point de vue religieux, les Arabes israéliens sont en 2022 à 85,6 % musulmans (incluant les Bédouins), 7,4 % druzes et 6,9 % chrétienscite-ref-24[22].

Israël résulte de l'accomplissement de la vision du mouvement sioniste, dont les premières bases politiques ont été posées à la fin du XIXe siècle sous l'impulsion de Theodor Herzl et ont visé à la création d’un État juif. Lors du démantèlement de l'Empire ottoman à la fin de la Première Guerre mondiale, l’établissement du Foyer national juif est facilité par le Royaume-Uni par la déclaration Balfour de 1917 dans l'ancienne partie méridionale de la Grande Syriecite-ref-ref-auto-1-25-0[23], dénommée dès 1920 par les Britanniques « Palestine mandataire ». Ce petit territoire a toujours été considéré par les Juifs comme leur terre ancestrale, Eretz Israël.

Après le vote du plan de partage de la Palestine mandataire le 29 novembre 1947 par l'Organisation des Nations unies (ONU) qui entérine la fin du mandat britannique sur la Palestine mandataire et prévoit le partage de son territoire entre deux États, juif et arabe, l'indépendance d'Israël est proclamée le 14 mai 1948 à Tel Aviv par David Ben Gourion, qui devient son premier Premier ministre.

Depuis sa création, l'État d'Israël s'est confronté à plusieurs reprises avec des pays arabes voisins. L'Égypte et la Jordanie ont signé un traité de paix avec lui et, en 2020, sont établies des relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc. Israël reste en conflit avec la Syrie, le Hezbollah au Liban et le Hamas dans la bande de Gaza. En outre, plusieurs pays de la région et autres opposants ne reconnaissent pas son existence : ils utilisent d'ailleurs le terme « entité sioniste » pour le désigner.

Contents

Climat
Langues
Musique
Cinéma
Médias
Sport
Notes

──────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────────

Étymologie

Dans la déclaration d’indépendance de 1948, l'État juif proclamé par le conseil national représentant la communauté juive de Palestine et les mouvements sionistes prend pour nom Israël, rejetant les possibles autres noms de Sion, Judée ou Eretz IsraelTerre d'Israël »)cite-ref-26[24]. Ses citoyens sont dénommés « Israéliens ». Ce nom se réfère historiquement au royaume d'Israël et plus généralement aux Israélites qui ont établi des royaumes dans la région pendant l'Antiquité. La tradition biblique rapporte l’origine de ce nom dans le livre de la Genèse, quand le troisième des patriarches hébreux, Jacob, est renommé Israël (« Celui qui lutte avec Dieu»cite-ref-27[25] ou « Dieu est fort, Dieu triomphecite-ref-28[26] »), après avoir combattu avec un ange. Jacob étant considéré comme le père des douze tribus qui sortirent d’Égypte, la nation biblique constituée est connue sous le nom des « enfants d’Israël ». Après l'exil à Babylone, « Israël » sert à désigner la communauté juive qui s'inscrit dans la continuité avec l'Israël bibliquecite-ref-29[27].

La première mention non biblique du nom « Israël » apparaît vers 1200 av. J.-C., sur la stèle de Mérenptah. Celle-ci comporte un hymne célébrant la paix entre l’Égypte du pharaon Mérenptah et Canaan. Le mot « Israël » n'y désigne pas une région ou une localité, mais une population du pays de Canaan, laquelle vivait alors sur les hauteurs de la Judéecite-ref-30[28].

Israël est un nom masculin, utilisé sans article définicite-ref-0-31-0[29]cite-ref-32[30].

Géographie

Localisation

Israël partage ses frontières avec le Liban au nord, avec la Syrie au nord-est, la Jordanie et la Cisjordanie à l’est, et avec l’Égypte et la bande de Gaza au sud-ouest. Il possède un littoral sur la mer Méditerranée à l’ouest et sur la mer Rouge (golfe d’Aqaba) au sud.

Israël se trouve entre les latitudes 29° et 34° N, et les longitudes 34° et 36° E.

Territoire

Placé au centre des routes qui relient la vallée du Nil à la Mésopotamie et la péninsule Arabique à l'Asie Mineure, le territoire d’Israël est au cœur des échanges entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe.

Ce territoire (en dehors des zones occupées depuis juin 1967 de Cisjordanie, de Jérusalem-Est et du plateau du Golan), couvre environ 20 770 km2, dont 2,4 % sont couverts par des lacs, notamment le lac de Tibériade (164 km2) et la mer Morte (265 km2)cite-ref-2-33-0[31], appelés en Israël littéralement pour l'un, « mer de Galilée » et pour l'autre « mer de sel ». Le territoire sous juridiction israélienne, qui inclut la totalité de Jérusalem et les hauteurs du Golan atteint 22 072 km2. La superficie d’ensemble sous contrôle israélien direct ou partiel, qui comprend également les territoires palestiniens de Cisjordanie et exclut Gaza, est au total de 27 799 km2.

En dépit de sa taille relativement réduite, Israël regroupe des spécificités géographiques variées allant du désert du Néguev au sud jusqu’aux pentes et monts de Galilée et du Golan tout au nord. D'ouest en est, le pays est formé de quatre bandes méridiennes : la plaine côtière, les hautes collines du centre (chaîne montagneuse centrale formée, du nord au sud, par les monts de Guelboe, les monts de Samarie, la montagne d'Ephraïmcite-ref-34[32], les monts de Judée, puis les collines de la Shéphéla vers l'ouest)cite-ref-35[33], le fossé de la vallée du Jourdain et le plateau transjordanien (avec au nord le plateau du Golan surmonté du mont Hermon, le point culminant du pays à 2 224 mètrescite-ref-2-33-1[31])cite-ref-36[34]. La plaine côtière israélienne sur les rives de la Méditerranée qui s'étendent sur 194 kilomètres, accueille environ 70 % de la population totale du pays. À l’est des collines centrales de Samarie, coule sur 360 kilomètres le Jourdain qui prend sa source au nord d'Israël, au mont Hermon, traverse le lac de Tibériade pour se jeter plus au sud dans la mer Morte, le point le plus bas sur Terre (429 mètres sous le niveau de la mer), situé au sud-est de Jérusalem. Plus au sud de cette mer saturée en sel, la vallée de l’Arabah ou Haarava au climat sec et aride, se prolonge jusqu’au golfe d’Eilat en mer Rouge (dont la côte s'étend sur 12 kilomètres), refuge d’une importante vie aquatique due à la présence de nombreux récifs et coraux.

Il existe des particularités uniques à Israël et à la péninsule du Sinaï, ce sont les « makhteshim » ou cratères créés par l’érosion. Le plus grand makhtesh du monde est le cratère de Ramon dans le Néguev qui mesure 40 km de long sur 8 km de large.

Climat

Le climat des zones côtières peut être très différent de celui des zones montagneuses du pays, particulièrement pendant les mois d’hiver. Les régions de Tel Aviv et Haïfa ont un climat typiquement méditerranéen avec des hivers doux et pluvieux et des étés chauds et secs. Les montagnes au nord sont par contre souvent enneigées l’hiver, et Jérusalem peut aussi connaître des chutes de neige.

| Classification | Lieu | Température moyenne °C | Écart température moyenne °C | Précipitations moyennes annuelles mm | Variation précipitations mensuelles mm |
|---|---|---|---|---|---|
| Climat méditerranéen tempéré (été chaud) | Jérusalem Tel Aviv-Jaffa Haïfa Rishon LeZion Petah Tikva | 17,2° 20,2° 21° 19,5° 19,9° | 4,9° à 30,5° 8,7° à 32° 9,3° à 32,2° 7,6° à 30,9° 8,1° à 31,7° | 477 562 525 571 564 | 0 à 109 0 à 154 0 à 137 0 à 144 0 à 144 |
| Climat chaud semi-aride (steppe) | Beer-Sheva Tabgha Ginosar | 19,3° 21,9° 21,8° | 6,5° à 32,5° 9,1° à 35,8° 9° à 35,7° | 229 413 417 | 0 à 53 0 à 106 0 à 107 |
| Climat chaud désertique | Eilat Ein Gedi Tamar (région de la mer Morte ) | 24,2° 23,9° 24° | 9,7° à 39,1° 9,8° à 38,3° 9,7° à 38,6° | 30 107 67,6 | 0 à 7 0 à 26 0 à 18 |
| Climat froid semi-aride (steppe) | Localités du district sud Mitspe Ramon | 17,5° 16,9° | 5° à 31,2° 4,6° à 30,3° | 307 183 | 0 à 78 0 à 40 |

La température la plus élevée du continent asiatique (53,7 °C) est atteinte en 1942 au kibboutz (village associatif) de Tirat-Zvi au nord du Jourdaincite-ref-3-38-0[36]cite-ref-4-39-0[37]. La température la plus basse du pays (−13,7 °C) est enregistrée à Tel Hatanim dans la vallée de Beit Netofa en Basse Galilée en 1950, puis au kibboutz de (en) Meron Golan (en) (−14,2 °C) en 2015cite-ref-3-38-1[36]cite-ref-4-39-1[37].

De mai à septembre, les journées de pluies sont relativement rares. Les faibles ressources hydriques de l’État d’Israël l’ont contraint très tôt à prendre des mesures visant à favoriser les techniques limitant la consommation d’eaucite-ref-40[38]. Israël produit donc une partie croissante de son eau par des procédés de désalinisation. Le fort ensoleillement a également favorisé l’implantation d’incubateurs technologiques sur les énergies solaires, ce qui place Israël parmi les nations les plus avancées dans ce domaine, tant par la consommation par habitant que par le développement technologique dans ce domainecite-ref-41[39]cite-ref-42[40]. Un projet de très grande centrale solaire est actuellement envisagé dans le désert du Néguevcite-ref-43[41].

Israël est touché par une vague de chaleur record en mai 2019cite-ref-44[42].

Environnement

Depuis son indépendance, Israël a planté au total plus de 240 millions d’arbres et continue de planter quelque trois millions d'arbres par ancite-ref-45[Note 3] ; ainsi, 4 % de sa surface est dorénavant boiséecite-ref-46[43]cite-ref-47[44].

Israël compte 66 parcs nationaux et 190 réserve naturellescite-ref-48[45]cite-ref-49[Note 4] couvrant près d'un quart du territoire national en 2015. Ils se répartissent sur une multitude de milieux différents : montagne, désert, savane herbeuse, savane boisée, forêt, lac et cours d'eau ou zone corallienne en mer Rouge (golfe d'Aqaba). Dans ces réserves et selon les milieux, ont été réintroduites de nombreuses espèces disparues de la région ou en voie d'extinction : oryx, élans, addax, onagres, bouquetins ou autruches. On trouve un grand nombre de ces animaux, notamment dans la réserve de Hai Bar, fondée en 1968 dans le sud du pays, dont le but est de créer un environnement naturel protégé et contrôlé, permettant d'augmenter ces populations animales rares et les protéger jusqu'à leur retour à la nature.

Dans le golfe d'Aqaba, où le corail a souffert de la pression touristique le long du littoral israélien, des scientifiques réimplantent des coraux par bouturage selon une technique inéditecite-ref-50[46].

Histoire

Voir pour les périodes antérieures à la création de l'État d'Israël :

• la chronologie des différentes dominations sur le territoire de la Palestine (pour les Juifs Erets Israel) traitée dans Histoire de la Palestine et dans Palestine mandataire. Quant à l'histoire plus particulière des Juifs, elle est abordée dans Histoire des Juifs en terre d'Israël ;
• l'histoire des hommes et des idées amenant à la création de l'État d'Israël abordée dans Histoire du sionisme ;
Histoire du peuple juif pour l'histoire des Juifs en général.

Terre d’Israël dans l’Antiquité

La Terre d'Israël, appelée « Eretz Yisrael » en hébreu est considérée comme étant la « terre » du peuple juif. D’après les religions abrahamiques, la Terre d’Israël fut promise par Dieu, aux enfants d'Israël.

Les historiens constatent l'émergence des premiers royaumes israélites aux alentours du début du Ier millénaire av. J.-C. Ces royaumes gouvernent tout ou partie de la région pendant un millénaire, quand ils ne sont pas supplantés par des envahisseurs, tels les Assyriens, les Perses, les Grecs ou les Romains.

De la fin de la province de Judée à la fin de la domination mamelouke

Entre la période des royaumes israélites et la conquête musulmane au VIIe siècle apr. J.-C., la Terre d’Israël tombe successivement aux mains des Assyriens, des Babyloniens, des Perses, des Grecs, des Romains, des Sassanides et des Byzantins. Cependant, la population, majoritairement juive, ne commence à décliner qu’après la guerre contre l’Empire romain — lors de la première guerre judéo-romaine, entre 66 et 73 apr. J.-C., puis de la seconde guerre judéo-romaine (guerre de Kitos)cite-ref-51[47] et de la révolte de Bar Kokhba, en 132 apr. J.-C. —, guerre qui provoque, d'une part l’exil forcé d’une majorité d’entre eux, d'autre part la nouvelle appellation romaine de la région en province de « Syrie-Palestine », et, plus tard, « Palestine », qui constitue une tentative d'effacement du lien entre le peuple juif et la Terre d’Israël[à vérifier]cite-ref-52[48]. En 628-629 apr. J.-C., une révolte juive contre l’empereur byzantin Héraclius conduit au massacre et à l’expulsion de la plupart des Juifs de la région. La population juive de la région se réduit considérablement et atteint probablement son point le plus bascite-ref-phoenicia-53-0[49]cite-ref-butler-54-0[50]cite-ref-emperorofbyzantium-55-0[51]cite-ref-david-nicolle-1994-93-56-0[52]cite-ref-david-keys-2000-57-0[53]. Toutefois, une présence juive se maintient continuellement[réf. nécessaire], tout comme celle des chrétienscite-ref-58[54].

Dès le Ier siècle, à la suite de l’occupation romaine de Jérusalem, le centre de la population juive se déplace de Judée (Jérusalem et région au sud de Jérusalem) en Galilée (région de Tibériade). La Mishna, certaines parties du Talmud et le Talmud de Jérusalem — qui sont, hormis la Torah, parmi les textes les plus importants du judaïsme — sont composés en Israël durant cette période.

En 636 apr. J.-C., la Terre d’Israël est prise par les Arabes musulmans. Le contrôle de la région échoit aux Omeyyades, puis aux Abbassides. La région est un temps gouvernée par les croisés, principalement francs, de 1099 à 1260, date à laquelle la région tombe aux mains des Mameloukscite-ref-butler-54-1[50].

Période ottomane et régionale

En 1516, sous le règne de Selim Ier, la Palestine (appelée à cette époque Filistin Sancağı, sandjak de Palestine) fait partie intégrante de l’Empire ottoman, qui gouverne la région jusqu’au début du XXe siècle — à l'exception toutefois de la courte période d'invasion des troupes françaises menées par Bonaparte, dont certains disent qu’il envisagea la création d’un État juif sous protection française en Palestinecite-ref-59[55].

La fin de l'Empire ottoman, après la Première Guerre mondiale, place la région sous administration (1917) puis mandat britanniques (1922) après accord de la Société des Nations.

À partir du XXe siècle, la région est le théâtre principal des conflits israélo-arabes : la guerre de 1948-1949, la crise du canal de Suez (1956), la guerre des Six Jours (1967), la guerre du Kippour (1973), la guerre du Liban (1982), la première intifada (1988), la seconde intifada (2000-2005), le conflit israélo-libanais de 2006, la guerre de Gaza de 2008-2009, celle de 2012, celle de juillet-août 2014 et la crise de 2021, puis celle de 2023, suivie du conflit ouvert a partir du 7 octobre 2023cite-ref-60[56].

Développement du sionisme : congrès de Bâle

Le premier congrès sioniste se réunit à Bâle en Suisse, du 29 au 31 août 1897, et marque le tournant décisif dans l'histoire du mouvement des Amants de Sion, qui devient officiellement mouvement « sioniste-politique ». Herzl y propose son programme, qu'il qualifie de « plan de réunification nationale juive ». Dans son journal, Herzl écrit : « Si je devais résumer le congrès de Bâle en un mot, ce serait celui-ci : à Bâle j'ai fondé l'État juif. Peut-être dans cinq ans et certainement dans cinquante ans, chacun le saura »cite-ref-61[57]. Le congrès se déroule à dix reprises dans la ville helvétique jusqu’à la fondation d’Israël en 1948cite-ref-62[58].

Mandat britannique

À la suite de la défaite de l’Empire ottoman lors de la Première Guerre mondiale, le plan secret des accords Sykes-Picot de 1916 fut appliqué par le Royaume-Uni et la France. En 1917, les Britanniques prennent le contrôle de la partie méridionale du territoire appelé alors Grande Syrie qu'ils dénommèrent dès 1920 Palestine mandataire. En effet, la région ne portait pas encore l'appellation de Palestine, nom qui avait été donné anciennement sous l'Empire romain, au second siècle à la suite de la seconde révolte juive, et qui tomba complètement dans l'oubli après la conquête musulmane du VIIe sièclecite-ref-ref-auto-1-25-1[23].

En accord avec la promesse faite par Lord Balfour à Chaim Weizmann, ils obtiennent de la conférence de San Remo l’établissement d’un mandat britannique sur la région qui aura pour but, notamment, l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine selon les aspirations du mouvement sioniste.

En 1945, une étudecite-ref-63[59] montre que la population se monte à 1 845 560 habitants, dont 1 076 780 musulmans, 608 230 juifs, 145 060 chrétiens et 15 490 personnes d’autres groupes.

| Année | Total | Musulmans | Juifs | Chrétiens | Autres |
|---|---|---|---|---|---|
| 1922 | 752 048 | 589 177 (78 %) | 83 790 (11 %) | 71 464 (10 %) | 7 617 (1 %) |
| 1931 | 1 033 314 | 759 700 (74 %) | 174 606 (17 %) | 88 907 (9 %) | 10 101 (1 %) |
| 1945 | 1 845 960 | 1 076 780 (58 %) | 608 230 (33 %) | 145 060 (8 %) | 15 490 (1 %) |

Outre l'accroissement naturel, une immigration de 100 000 à 200 000 personnes explique l'accroissement de la population arabecite-ref-64[60].

Vote du plan de partage de la Palestine par l'ONU

Le 29 novembre 1947, l’ONU vote le plan de partage de la Palestine en un État juif et un État arabe tout en faisant de Jérusalem un corpus separatum sous administration internationale. Trente-trois pays votent « pour », treize « contre », et dix s’abstiennentcite-ref-65[61].

Le lendemain, la guerre civile éclate entre les populations juives et arabes de Palestine tandis que les Britanniques organisent leur retrait.

ind-pendance-de-l-tat-d-isra-l

Indépendance de l’État d’Israël

Le 14 mai 1948, dernier jour du mandat britannique, le président de l’Agence juive, David Ben Gourion, proclame l’indépendance de l'État d'Israël dont il devient le premier Premier ministre.

Les pays arabes voisins soutenus par la Ligue arabe lui déclarent immédiatement la guerre. Israël affronte les armées de Transjordanie, d’Égypte, de Syrie et d’Irak et l'Armée de libération arabe mise sur pied par la Ligue arabe lors de la guerre israélo-arabe de 1948-1949.

Au cours de courtes périodes de combats entrecoupées de trêves, Israël agrandit les territoires sous son contrôle. En 1949, plusieurs armistices sont signés entre Israël et ses voisins. Tout d’abord avec l’Égypte, le 12 février 1949 qui occupe la bande de Gaza, le Liban le 23 mars 1949 sur la ligne bleue, la Jordanie le 3 avril 1949 qui annexe la Cisjordanie et la partie est de Jérusalem et qui procède à un échange de territoires avec Israël pour aboutir aux frontières actuelles délimitées par la ligne verte et enfin la Syrie, le 20 juillet 1949. Cependant, ces armistices n'ouvrent qu'une trêve des conflits israélo-palestinien et israélo-arabe qui durent jusqu'à aujourd'hui.

Débuts de l'État d'Israël : réfugiés arabes et réfugiés juifs

Les premières années du pays sont marquées par l’arrivée des rescapés de la Shoah puis des réfugiés des pays arabescite-ref-a-66-0[62] puis à partir des années 1970, des Juifs d’Union soviétique.

Lors de la guerre israélo-arabe de 1948-1949 près de 750 000 Arabes palestiniens sur les 900 000 qui vivaient dans les territoires fuient vers la Cisjordanie, la bande de Gaza, en Jordanie, au Liban et en Syrie. Après une longue controverse historique, les raisons de l'Exode palestinien de 1948 sont maintenant attribuées au plan de nettoyage ethnique dit plan Daleth (voir Le Nettoyage ethnique de la Palestine.) Leurs descendants vivent aujourd'hui pour la plupart en Cisjordanie, en Jordanie, en Syrie et au Liban.

Dans les années qui suivent la création d’Israël, s'intensifie l'exode des Juifs des pays arabes et musulmans, 900 000 Juifs fuient les pays arabes, sont chassés et spoliés de leurs biens. Parmi eux, 600 000 se réfugient en Israëlcite-ref-a-66-1[62]. Les Juifs du monde arabe constituent aujourd'hui la majeure partie des Juifs de France et de la société israéliennecite-ref-67[63].

Frontières du pays

Les frontières du pays ont beaucoup évolué depuis la déclaration d'indépendance, au cours des guerres israélo-arabes et selon les traités de paix.

Certaines résolutions de l’ONU ont revêtu une importance significative pour Israël, entre autres la résolution 181 de l'Assemblée générale des Nations uniescite-ref-68[64] qui soutient la constitution d’un État juif et celle d'un État arabe, puis la Résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 novembre 1967, à la suite de la guerre des Six Jours et de la Résolution 338 du Conseil de sécurité des Nations unies en date du 22 octobre 1973, qui proposent un cadre pour le règlement du conflit israélo-arabe.

Les frontières internationalement reconnues sont celles avec l'Égypte et la Jordanie avec lesquelles Israël a signé des traités de paix, respectivement en 1979 et en 1994. Celles avec le Liban et la bande de Gaza sont des lignes de cessez-le-feu de la guerre de 1948 qu’on appelle également « frontières de 1967 », c’est-à-dire d’avant la guerre des Six Jours. La plupart des pays reconnaissent Israël dans ces délimitations. Toutefois après la guerre des Six-Jours, Israël a aussi pris le contrôle du plateau du Golan à la Syrie, la Cisjordanie à la Jordanie et la péninsule du Sinaï à l'Égypte. La partie orientale de Jérusalem est quant à elle annexée sans une reconnaissance internationale. Depuis l’évacuation du Sinaï en 1981 et de la bande de Gaza en 2005, Israël occupe encore la Cisjordanie, revendiquée pour la création d’un État palestinien et a annexé en 1981 le plateau du Golan revendiqué par la Syrie (et les fermes de Chebaa revendiquées depuis 2000cite-ref-69[65] par le Liban bien que faisant partie du plateau du Golan).

Population

Démographie

Selon le Bureau central des statistiques israélien, Israël compte 9 506 000 habitants au 1er mai 2022, parmi lesquels 73,9 % de « Juifs » (soit 7 020 000 habitants), un peu plus de 20 % d'« Arabes israéliens » (soit 2 000 000 habitants) et 5 % d'« autres groupes », principalement « chrétiens non arabes » ou d'autres ethnies (soit 478 000 habitants)cite-ref-toi220501-70-0[66]. Les travailleurs étrangers vivant en Israël ne sont pas inclus dans ces statistiques, mais sont estimés à environ 203 000 à la fin de 2011cite-ref-71[67]cite-ref-72[68]. Enfin, il faut ajouter environ 38 000 immigrants illégaux, principalement venus d'Afrique via la frontière entre l'Égypte et Israël.

Dans une étude de 2019, dans un échantillon censé être représentatif de la population juive israélienne, environ 44,9 % de la population juive d'Israël était classée comme Mizrahim (définie comme ayant des grands-parents nés en Afrique du Nord ou en Asie), 31,8 % comme Ashkénazes (définis comme ayant des grands-parents nés en Europe, dans les Amériques, en Océanie et en Afrique du Sud), 12,4 % comme « Soviétiques » (définis comme ayant des ancêtres venus de l'ex-URSS en 1989 ou après), environ 3 % comme Beta Israël (Éthiopie) et 7,9 % comme un mélange de ceux-ci ou d'autres groupes juifscite-ref-73[69].

Israël est le seul pays majoritairement juif au mondecite-ref-2-33-2[31] : en mai 2024, environ 45 % des Juifs dans le monde vivait en Israël, 80 % des Juifs israéliens sont des Sabras. Les Juifs israéliens qu'on appelle « sabras » (figues de barbarie) ceux qui sont nés en Israël et qui constituent la majorité, soit 80 % environ en 2024 (quand ils n'étaient que 35 % en 1948)cite-ref-2-33-3[31]. Les Israéliens nés à l'étranger et ayant fait leur alya (ou leur « montée »), c’est-à-dire leur « retour », constituent environ 30 % de la population juive du pays, leur pays d'origine étant le plus souvent la Russie, le Maroc, la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Éthiopie ou l’Argentine.

Chaque année, le taux de croissance naturel de la population israélienne se situe à environ 1,8 %, ce qui en fait l'un des taux les plus élevés parmi les pays de l'OCDE. Cette forte croissance s'explique en grande partie par un taux de natalité élevé de la populationcite-ref-www1-cbs-gov-il-2010-table-1-74-0[70]. Le taux de fécondité des femmes israéliennes (toutes religions confondues) s'élève à 3,1 en 2018cite-ref-75[71].

Juifs et Arabes

Selon un rapport du Bureau central des statistiques israélien publié en mai 2017, le pourcentage d'Arabes dans la population israélienne devrait rester constant aux alentours de 21 % jusqu'en 2065, puis commencer à diminuercite-ref-76[72].

En 2018, le démographe Sergio DellaPergola affirme que le nombre d’Arabes et de Juifs est « à peu près égal » quand on prend en compte la population de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de Jérusalem-Est : il compte alors 6,9 millions de Juifs en Terre sainte et 6,5 millions d’Arabes. Cette différence pourrait être comblée d'ici 15 à 20 anscite-ref-77[73].

Immigration

L'immigration tient également une place de premier plan dans la société et dans l'histoire d'Israël, en particulier au moment de son indépendance. À diverses époques, d'importantes vagues d’immigration ont transformé et façonné l'image du pays. L'une de ces dernières vagues est l'immigration des Juifs des pays de l'ex-URSS dans les années 1990, qui en quelques années, a apporté plus d'un million d'habitants à une population qui dépassait à peine 5 millions à l'époque.

Cette dernière décennie, Israël accueille aux alentours de 25 000 immigrants chaque année. En 2016, par exemple, 25 977 immigrants sont arrivés sur le territoire israélien. Parmi eux, 14 200 provenaient des ex-pays de l’Union soviétique, 3 300 de France, et 2 300 des États-Unis.

L'État d'Israël a admis, en 2013, avoir contrôlé les naissances données par les femmes juives d'Éthiopie, au prétexte que les immigrants africains illégaux « menacent notre existence en tant qu'État juif et démocratique », selon Benjamin Netanyahu, alors titulaire du portefeuille de la Santé[pertinence contestée]. Il est établi que certaines de ces femmes ont été forcées de prendre du Depo-Provera, un contraceptif puissant agissant à long termecite-ref-78[74]cite-ref-79[75].

Émigration

Depuis quelques années, la société israélienne est touchée par un mouvement d’émigration inverse, amplifiée par la guerre à Gaza.

Mi 2023, un tiers des Israéliens envisageaient de quitter leur pays, à cause de difficultés économiques, de l’extrême-droitisation du pays depuis le début du XXIe siècle et des guerres perpétuelles. En 2019, pour la première fois, le nombre d’émigrants est supérieur à celui des immigrants ; en 2020, la balance est négative de 11 000 personnescite-ref-regards-80-0[76]. En 2024, le solde migratoire s’établit à -59 000 personnescite-ref-81[77]. Les perspectives économiques se dégradent, car les Israéliens qui partent font partie des élites économiquescite-ref-82[78].

Religiosité

Mosaïque religieuse et identitaire unique au monde, la société israélienne bénéficie de la liberté totale de religion et de croyance ; le gouvernement « défend la liberté de religion et de croyance pour toutes les religions, ainsi que la liberté d'accès aux lieux saints »cite-ref-13-83-0[79].

Le degré de religiosité des Juifs israéliens est très divers : on y retrouve en 2017 une majorité de juifs laïques (44 %) ou traditionalistes (36 %) et une minorité de juifs orthodoxes (10 %) ou ultra-orthodoxes (9 %) lesquels se concentrent principalement dans les villes de Jérusalem, Bnei Brak et Bet Shemesh. Parmi les Israéliens non-juifs, 52 % se disent religieux, 23 % peu religieux, 21 % non-religieux et 4 % très religieuxcite-ref-2-33-4[31]. D'autres Juifs israéliens, vivant à l'étranger, ne sont pas pris en compte dans ces statistiques car ils habitent le plus souvent aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Allemagne. Leur nombre est estimé à environ 500 000.

Loin d'être uniforme, la minorité arabe en Israël se distingue par sa diversité culturelle et religieuse. Par ordre d'importance, on y regroupe principalement les Arabes israéliens de confession musulmane sunnite (environ 1 100 000), les Arabes chrétiens israéliens (150 000 environ) habitant en majorité les régions de Haïfa et de Nazareth, les Druzes (150 000 en 2022cite-ref-2-3-population-by-population-group-religion-sex-and-age-84-0[80]) qu'on retrouve principalement au nord, en Galilée, dans la région de Haïfa et du mont Carmel, les Bédouins semi-nomades vivant au sud dans la région de Beer-Sheva (130 000 environ) ainsi qu'une communauté circassienne (5 000 environ) et arménienne. Des Maronites, chrétiens d'origine libanaise, sont établis en Haute Galilée et environ 20 000 Druzes d'origine syrienne vivent sur le plateau du Golan. Quelques Samaritains habitent la ville de Holon dans la banlieue de Tel-Aviv-Jaffa.

En 2021, tous groupes confondus, 182 000 chrétiens habitent en Israël, soit une population en augmentation constantecite-ref-13-83-1[79].

Minorités

Les notions de « citoyenneté » (he. ezrahout) et de « nationalité » (he. le’oum) sont différentes en Israël et en France. C'est ainsi qu'on est « citoyen israélien », mais « de nationalité » juive, arabe, druze ou circassienne. Dans sa Déclaration d'indépendance de 1948, le pays déclare « assurer une complète égalité de droits sociaux et politiques à tous ses citoyens, sans distinction de croyance, de race ou de sexe »cite-ref-85[81]cite-ref-14-86-0[82]. En Israël, entre les groupes ethniques et religieux, les minorités non-juives constituent environ 25 % de la population nationale en 2017 et présentent une grande diversitécite-ref-2-33-5[31].

Aux Arabes israéliens, qui forment la minorité la plus importante en nombre, s'ajoutent celles des Tcherkesses (appelés aussi Circassiens, ou Adyguéens)cite-ref-87[83], des Doms et des Turkmènes qui sont musulmans, des Maronites, des Abyssiniens et des Coptes chrétiens, tout comme le sont les grecs orthodoxes, les catholiques grecs, les catholiques latins, les Arméniens ou les protestants. À côté de ces minorités, comptent aussi celles des Bahaistes (d'inspiration musulmane) ou des Soubbotnikscite-ref-88[84], des sabbatariens et des Samaritains (d'inspiration juive). Enfin, d'autres petites communautés existent, comme celle des Vietnamiens israéliens, qui comprennent des juifs, des chrétiens et des bouddhistes.

Arabes israéliens

Les Arabes israéliens sont les Arabes détenteurs de la citoyenneté israélienne vivant en Israël, qu'ils soient musulmans ou chrétiens. Ils s’identifient comme « Palestiniens » mais sont désignés officiellement par l’État comme « Arabes israéliens »cite-ref-arabisr-89-0[85]. Ils sont aussi parfois désignés par les Arabes des autres pays comme « Arabes de 48. » Les réfugiés juifs des pays arabes ne sont pas comptés parmi les Arabes israéliens.

Lors de la guerre israélo-arabe de 1948, environ 150 000 des 900 000 Arabes de la population de la Palestine mandataire restèrent chez eux ou furent déplacés à l'intérieur du futur État israélien, tandis que les autres furent expulsés lors de la Nakba. Ils reçurent la citoyenneté israélienne mais furent immédiatement placés sous un régime militaire, distinct de celui des citoyens juifs. Ce régime limitait drastiquement leur liberté de mouvement, d’expression, d’association, ainsi que leur accès à l’emploi. Il fut aboli en 1966 au terme d’une mobilisation politiquecite-ref-19-90-0[86].

Les Arabes israéliens représentent en mai 2024 environ 20,8 % de la population d’Israël, soit environ 2 089 000 personnescite-ref-91[87]. Selon les principes fondamentaux de l’État israélien, ces citoyens ont depuis 1966 les mêmes droits que les autres Israélienscite-ref-14-86-1[82]. En pratique, des distinctionscite-ref-15-92-0[88] s'opèrent comme l'impossibilité pour eux d'être élus au poste suprême. Aussi, la majoritécite-ref-93[Note 5] des Arabes israéliens n'effectue-t-elle pas de service militaire au sein de l'armée israéliennecite-ref-94[89] : le service armé fait suite pour eux à un acte de volontariat. Par ailleurs, les Arabes israéliens habitant dans les zones sous contrôle militaire sont restreints dans leurs libertés (en particulier celle de circulation)cite-ref-15-92-1[88].

Un ensemble de lois et de réglementations institutionnelles accorde des droits spécifiques aux Juifs au détriment des citoyens non juifs. Par exemple, une loi adoptée en 2003 interdit aux citoyens israéliens mariés à des Palestiniens ou Palestiniennes des territoires occupés de vivre en Israël, entraînant la fragmentation des familles. En pratique, cette mesure ne vise que les citoyens palestiniens d’Israël. En outre, les lois foncières en Israël favorisent l’accès à la propriété pour les Juifs et renforcent la ségrégation territoriale. Environ 13 % des terres de l’État sont gérées par le Fonds national juif, qui interdit leur vente ou leur location à des non-Juifs. Parallèlement, des politiques sont mises en œuvre pour « judaïser » certaines régions à forte population arabe, comme le Néguev et la Galilée. Plusieurs lois facilitent la création de localités purement juivescite-ref-19-90-1[86].

Ils font aussi l’objet d'un racisme très répandu et sont souvent perçus comme une menace intérieure. Dans le débat public, toute contestation de l’action des autorités par les citoyens palestiniens d’Israël est aussitôt interprétée comme la preuve de leur déloyauté envers l’État. En 2025, 56 % des juifs israéliens se prononcent pour la déportation hors d’Israël de leurs compatriotes arabes selon un sondage de l'institut de sondage israélien Geocartography réalisé pour l'Université d'État de Pennsylvaniecite-ref-95[90].

L'organisation israélienne de défense des droits de l'homme B'Tselem considère que les discriminations dont ils sont victimes par rapport aux juif fait d’Israël un régime d'apartheid. Human Rights Watch dénonce aussi une « discrimination institutionnelle » des citoyens arabes d'Israëlcite-ref-96[91].

Druzes

Les Druzes (en arabe درزي (durzī), pluriel دروز (durūz)), population arabe du Proche-Orient professant une religion issue de l'islam, sont principalement établis dans le sud du Liban et dans la partie centrale du Mont-Liban, dans le sud de la Syrie (où ils occupent notamment la zone montagneuse du Hawran, connue sous le nom de djebel Druze), dans le nord de l'État d'Israël en Galiléecite-ref-universalis-fr-97-0[92], dans la région de Haïfa et sur le plateau du Golan.

Leur religion est une doctrine philosophique fondée sur l'initiation et centrée sur la seule recherche du côté ésotérique de la religion musulmanecite-ref-98[93]. Elle est aussi considérée comme ayant été initialement une école de la branche ismaélienne du courant musulman du chiisme.

« Depuis 1948, l’État d’Israël et les Druzes israéliens sont liés par un soutien mutuel, appelé « Pacte de sang ». Historiquement distants vis-à-vis de la communauté sunnite, les Druzes sont partagés entre une volonté d’autonomie et une allégeance traditionnelle à l’État dans lequel ils vivent »cite-ref-17-99-0[94]. Après 1948, l’État israélien décide de diviser la population palestinienne demeurée sur ses terres en distinguant les chrétiens des musulmans, puis en traitant différemment les Druzes des autres musulmans. Ils sont considérés comme des « arabophones » plutôt que comme des Arabes et sont soumis, au même titre que les juifs, à la conscription obligatoirecite-ref-18-100-0[95]. Ils sont bien intégrés dans la société et les institutions israéliennes : 30 % des hommes druzes israéliens travaillent dans la défense nationale, des emplois leur sont réservés dans la police et dans l’administration pénitentiaire et sur les cent vingt députés élus à la Knesset, quatre sont druzescite-ref-101[96]. Salah Tarif devient en 2001 le premier ministre non juif de l’histoire du pays ; Ayoub Kara est vice-ministre du développement du Negev et de Galilée ; Majalli Wahabi, vice porte-parole de la Knesset et brièvement président en 2007 ; Naïm Araidi est ambassadeur d’Israël en Norvègecite-ref-17-99-1[94].

Cependant, la « Loi Israël, État-nation du peuple juif », votée en 2018, suscite une vive émotion au sein de la communauté druze, inquiète d’être reléguée à un statut de « citoyens de seconde zone » dans un État ne reconnaissant plus officiellement que l’identité juivecite-ref-18-100-1[95].

Leur nombre en Israël et au Golan occupé est estimé à environ 100 000 personnes en 2017 et 150 000 en 2022, où ils représentent 7,4 % de la population israéliennecite-ref-2-3-population-by-population-group-religion-sex-and-age-84-1[80]cite-ref-17-99-2[94]. Les 30 000 Druzes du Golan, territoire syrien occupé par Israël depuis 1967 et annexé en 1980, n'ont pas pour la plupart la nationalité israélienne et sont seulement titulaires d’une carte de « résidents permanents » en Israëlcite-ref-102[97].

Circassiens

Les Circassiens (en hébreu צ'רקסים) — ou Adyguéens ou Tcherkesses (qui signifie « gens nobles »)cite-ref-103[98] — israéliens sont aujourd'hui des musulmans sunnites et représentent 0,06 % de la population israélienne, soit environ 5 000 personnescite-ref-0-31-1[29]. Ils sont originaires du Caucase du Nord (où Sotchi était leur capitale) en Russie, de Turquie et d'autres régions du Moyen-Orient, et sont arrivés en Palestine vers 1880, en même temps que les premiers émigrants juifs du XIXe sièclecite-ref-0-31-2[29]. Cette petite communauté issue de différentes tribus est principalement installée dans les villages de Kfar Kama (3 300 habitants) en Basse Galilée et de Rehaniya (1 500 habitants) en Haute Galilée (près du moshav religieux d'Alma) ; les deux villages entretiennent des relations fraternelles.

Ils parlent l'hébreu, l'arabe et l'anglais (enseigné tôt dans leurs écoles), mais aussi l'adyguéencite-ref-1-104-0[99], une langue appartenant à celles du Nord-ouest du Caucase, enseignée en cinquième année scolaire. Les villageois s'inscrivent dans tous les secteurs de l'économie israélienne : agriculture, industrie, services publics, etc.

Doms

Les Doms ou Domaris (ar. دومي) forment la branche orientale des Roms. Leur langue est le domari. La migration des Doms d'Inde vers le Moyen-Orient daterait du IIIe au Ve sièclecite-ref-105[100]. Des voyageurs européens témoignent de leur présence en Palestine depuis le XVIIIe sièclecite-ref-12-106-0[101]cite-ref-107[102]. En Israël et dans les territoires palestiniens, il y aurait entre 7 000 et 12 000 Doms selon les sourcescite-ref-9-108-0[103]cite-ref-10-109-0[104].

Au Moyen-Orient, comme en Israël ou dans les territoires palestiniens (notamment Gaza), les Doms - bien que convertis de longue date à l'islam - semblent « exclus à la fois par la société israélienne et par la communauté arabe ». « Les Domaris ne sont pas reconnus par le ministère de l’Intérieur (israélien) comme un groupe culturel ou religieux à part entière au même titre que les Druzes ou les Bédouins, mais sont répertoriés sous la catégorie « Arabes ». Les Arabes eux-mêmes considèrent pourtant les Tsiganes comme des étrangers, qu'ils méprisent »cite-ref-10-109-1[104]. D'ailleurs, le mot arabe nawar signifiant « gitan » est couramment utilisé comme une insultecite-ref-9-108-1[103]. En hébreu, ce mot se dit tso'animcite-ref-110[105].

Langues

La Knesset adopte le 9 juillet 2018 une « loi fondamentale » définissant le pays comme « l’État-nation du peuple juif » où l'hébreu devient la seule langue officiellecite-ref-111[106], l’arabe, devenant une langue à « statut spécial »cite-ref-6-112-0[107]cite-ref-113[108].

L'arabe sera néanmoins toujours utilisé dans l’administration israéliennecite-ref-6-112-1[107]. D'ailleurs, la nouvelle « loi fondamentale » de l'État-nation ajoute en alinéa que cette clause n'altère pas l'ancien statut qui prévalait pour la langue arabecite-ref-114[109] : « 4. (c) Nothing in this article shall affect the status given to the Arabic language before this law came into force cite-ref-115[110] » À la Knesset, les langues utilisées sont l’hébreu et l’arabe classique (dans ce dernier cas, traduit en hébreu)cite-ref-116[111]. Il en va de même pour les langues des tribunaux de justice du pays, auxquelles s'ajoute l'anglaiscite-ref-117[112].

On remarque que les Arabes d'Israël parlent la variété palestinienne de l’arabe tandis qu’on enseigne à l’école l’arabe classique, à l'instar de tous les pays où l'arabe est langue officielle.

Bien que le dialecte palestinien soit parlé par près de 20 % d'Israéliens, la nouvelle loi fondamentale semble entériner un processus enclenché il y a plus de vingt ans qui a réduit progressivement la présence de la langue arabe dans l’espace public. Ainsi, l’arabe ne figurait déjà plus dans les programmes fondamentaux du second degré, sauf en option, même si Israël a voulu le rendre obligatoire en 2011cite-ref-5-118-0[113].

D’autres signes attestent la déperdition lente et progressive de la langue arabe. Ainsi, la signalisation routière est purement en hébreu dans les nouveaux tronçons et des opérateurs téléphoniques ont supprimé les messages vocaux en arabe au profit du russe. De la sorte, l’arabe s'efface progressivement pour n'être utilisé que par l'administration israélienne, au village ou à la maisoncite-ref-5-118-1[113]cite-ref-6-112-2[107].

Cet usage moins marqué dans la sphère publique fait écho au détachement des Arabes qui abandonnent l'arabe au profit de l'hébreu ou de l'anglais. Bien que des écoles arabes existent en Israël où l'enseignement se prodigue en arabe, des Arabes israéliens - particulièrement ceux des villes mixtes comme Haïfa ou Nazareth - préfèrent souvent inscrire leurs enfants dans une école laïque israélienne de qualité supérieure pour leur offrir un meilleur avenircite-ref-5-118-2[113]. En effet, la maîtrise de l'hébreu et de l'anglais permet à l'ascenseur social de fonctionner, notamment grâce aux universités israéliennes de rang mondialcite-ref-7-119-0[114], où l'enseignement se dispense dans ces deux langues, et participe à une meilleure intégration de la population arabe dans l'espace social et professionnel local et en relation à l'étranger. En ce qui concerne la presse, les journaux arabes restant militants, les Arabes devenus plus exigeants font un succès aux articles et journaux israéliens traduits en arabe, où ils trouvent une information libre et de qualitécite-ref-5-118-3[113]. Par ailleurs, les comédiens des théâtres arabes (Arab-Hebrew Theatre à Jaffa ou théâtre Al-Midan à Haïfa) trouvent des rôles en hébreu à la télévision et dans le cinéma israélien en plein essor où la mixité est aussi totalecite-ref-5-118-4[113]. D'ailleurs, la série télévisée Fauda où une bonne partie des dialogues est en arabe obtient un tel succès depuis 2016 qu'une nouvelle saison se projette en 2018 et qu'elle pousse nombre d'Israéliens juifs à apprendre l'arabecite-ref-8-120-0[115]. L’anglais écrit est souvent employé pour faciliter la vie des touristes ou la vie professionnelle des Israéliens, tandis que le russe est encore très largement utilisé par les immigrants venus récemment de l’ex-URSS.

L'arabe marocain est aussi parlé en Israël, notamment par certains des 800 000 Israéliens d'origine marocaine, soit 12,9 % de la population israéliennecite-ref-121[116].

Le yiddish, langue traditionnelle des Juifs ashkénazes, est parlé par des Israéliens descendants de migrants venus d'Europe de l'Est et est la langue vernaculaire des communautés hassidiques. Le yiddish est enseigné dans quelques écoles et environ 6 000 lycéens ont choisi de passer une épreuve de yiddish à l'examen du baccalauréat israélien en 2013cite-ref-122[117]. Cette langue est parlée par environ 1 000 000 de personnes, soit près de 20 % de la population en Israël, dont 200 000 l'employant quotidiennement.

Le ladino, langue littéraire des Juifs séfarades, et le judéo-espagnol, parlé par environ 100 000 Israéliens d'origine séfarade, sont enseignés dans quelques écoles.

Les mairies des grandes villes d'Israël offrent la possibilité de suivre des cours d'hébreu, d’arabe, d’espagnol, de yiddish ou d’italien à tous leurs concitoyenscite-ref-8-120-1[115].

Cas de la francophonie

En 2010, selon l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'appuyant sur les travaux du chercheur Eliezer Ben-Raphaelcite-ref-123[118], 300 000 Israéliens, soit près de 4 % de la population (pourcentage en baisse), sont francophonescite-ref-11-124-0[119] parce que venus des anciens territoires français d’Afrique du Nord, de France ou de Belgique. Malgré cela, Israël n’a jamais été admis dans l’Organisation internationale de la Francophoniecite-ref-125[120]cite-ref-126[121], du fait d'une menace de veto des pays arabes dont le Liban, en cas de dépôt de candidaturecite-ref-127[122]cite-ref-128[123], alors que le Qatar est entré dans l’OIF en 2012 bien qu'il ne soit pas francophonecite-ref-129[124], comme les Émirats arabes unis avec 1 % de francophones ou l'Ukraine avec 0,1 %cite-ref-11-124-1[119].

Éducation

La durée moyenne de scolarité en Israël est de 15,5 annéescite-ref-130[125] et le taux d'alphabétisation s'élève à 97,8 % (hommes 98,7 % et femmes 96,8 %) en 2011cite-ref-131[126]. La loi sur l'éducation votée en 1953 a établi cinq types d'écoles : les écoles publiques laïques, les écoles publiques religieuses, les écoles ultra-orthodoxes, les écoles communales et les écoles arabes. Le public laïc est le plus représenté, et il est constitué en majorité d'élèves juifs et d'élèves non arabes. La plupart des Arabes envoient leurs enfants dans des écoles où l'arabe est la langue d'enseignement.

Israël possède un système éducatif particulièrement développé. Selon une étude de l'OCDE, environ 46 % de la population adulte est en possession d'un diplôme universitaire ou équivalent, soit le second taux le plus élevé parmi les pays développés juste derrière le Canadacite-ref-132[127].

Selon le classement de l'université de Shanghai de 2024cite-ref-133[128], le pays possède trois établissements d'enseignement supérieur dans le classement des 100 meilleures universités au monde :

le Technion (sciences et technologie)
l'université Hébraique de Jérusalem, HUJI (sciences et religion)
l'institut Weizmann (sciences)

D'autres universités de rang mondial sont également présentes :


L'université de Haïfa (sciences humaines et sociales) doit y regagner sa précédente place. Une nouvelle université est fondée à Ariel plus récemment : l'université d'Ariel.

Depuis les années 1970, l'université ouverte d'Israël (avec le campus universitaire principal à Raanana) permet un enseignement à distancecite-ref-134[129].

Société

La société israélienne

Inégalités sociales

À ses débuts, « l'un des défis majeurs de la société israélienne » concerne les inégalités entre les juifs ashkénazes et les juifs séfarades (ou non-ashkénazes)cite-ref-135[130].

L'historien Alain Dieckhoff évoque des « pratiques discriminatoires en matière de logement et d'emploi » à l'égard des Juifs non-ashkénazes. Dès leur arrivée en Israël, les séfarades ont été relégués à la périphérie du territoire israéliencite-ref-dieckhoff2011690-136-0[131], loin des villes et de leurs banlieues : ce fut le cas dans les années 1950, où ils formaient plus de 80 % de la population des camps de transit en Israël (ma'abarot), puis quand ils furent disséminés, dès 1955, dans les villes de développement, parfois situées dans des zones frontalières exposées aux infiltrations et attaques armées des Palestinienscite-ref-137[132]. Ils ont séjourné là plus longtemps que les immigrants européens avant de se rapprocher du centrecite-ref-138[133]. Dans les années 1980 encore, les différences de traitement subsistent : « Tandis que les misrahim de deuxième génération croupissent dans des logements vétustes des quartiers pauvres, l'État concède aux nouveaux arrivants russes des appartements confortables dans les quartiers centrauxcite-ref-shohat200689-139-0[134]. » Ella Shohat, dans sa critique du mouvement sioniste, parle d'une « oppression structurelle » des juifs orientaux en Israëlcite-ref-140[135].

Dans les années 1970 des militants séfarades créent un groupe nommé les Panthères noires israéliennes, fer de lance des revendications orientales. Le signal d'alarme n'a été que partiellement entendu : si politiquement les séfarades-orientaux sont aujourd'hui mieux représentés qu'auparavant, leur situation sociale reste à améliorer et leur présence dans les instances du pouvoir n'est toujours pas proportionnelle à leur poids démographique dans la population juive (en 2011)cite-ref-141[136].

Cette relégation géographique diminue les chances d'insertion des juifs séfarades sur le marché de l'emploi, et les possibilités pour leurs enfants de recevoir une formation scolaire de qualitécite-ref-142[137]. « Ils connaissent une déqualification professionnelle, sont faiblement rémunérés et socialement dévaloriséscite-ref-dieckhoff2011690-136-1[131] », analyse Alain Dieckhoff. Si selon le discours dominant (ashkénaze), les « différences culturelles » expliquent l'échec scolaire d'une proportion importante d'élèves séfarades, des sociologues comme Shlomo Swirski ont montré que le système éducatif israélien serait fondé sur une ségrégation ethnique qui favorise la réussite des ashkénazes et exclut les séfarades des filières prestigieuses (dans Education in Israel : Schooling for Inequality, 1990)cite-ref-143[138].

Entre 1975 et 1995, « en termes de revenus, l'écart entre ashkénazes et séfarades s'est creusé, non réduit »cite-ref-dieckhoff2011690-136-2[131].

Droit du mariage et judaïté

En Israël, l'autorité exclusive concernant le mariage et le divorce est confiée aux quatre communautés ethno-religieuses à savoir les juifs, les musulmans, les chrétiens et les Druzescite-ref-144[139].

Le rabbinat orthodoxe a le monopole du mariage des Juifs et refuse de marier religieusement une personne non-juive ou qu'il ne considère pas comme juive. Les mariages passés à l'étranger sont acceptés par l'État mais cette situation contraint les intéressés à se marier à l'étranger ou à vivre en concubinage. Le partenariat enregistré est possible depuis 2010.

Administration

Administration territoriale

Israël est divisé en six districtscite-ref-www1-cbs-gov-il-2010-table-1-74-1[70] (en hébreu : mehoz מחוז, au pluriel : mehozot מחוזות) et un territoire occupé, la Judée-Samarie. Ces six districts sont divisés en 15 sous-districts, eux-mêmes divisés en villes, conseils locaux et conseils régionaux.

Au 31 décembre 2019, la population israélienne de 9,1 millions d'habitants se répartit ainsicite-ref-145[140]:

| N o | District | Capitale | Plus grande ville | Sous-district | Population |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Nord | Nof HaGalil | Nazareth | Kinneret , Safed , Acre , Golan , Jezréel | 1 469 400 [ Note 6 ] |
| 2 | Haïfa | Haïfa | Haïfa | Haïfa , Hadera | 1 053 400 |
| 3 | Tel Aviv | Tel Aviv-Jaffa | Tel Aviv-Jaffa | — | 1 452 400 |
| 4 | Centre | Ramla | Rishon LeZion | Sharon , Petah Tikva , Ramla , Rehovot | 2 233 000 |
| 5 | Jérusalem | Jérusalem | Jérusalem | — | 1 159 900 [ Note 7 ] |
| 6 | Sud | Beer-Sheva | Ashdod | Ashkelon , Beer-Sheva | 1 330 600 |
| A | Judée et Samarie | Ariel | Modiin Illit | — | 441 600 [ Note 8 ] |

Agglomérations

Le taux d'urbanisation est particulièrement élevé et se situe au-dessus de 92 %cite-ref-149[141]. La population israélienne se retrouve principalement sur le littoral méditerranéen autour de deux grandes villes Tel-Aviv et Haïfa, ainsi qu'à Jérusalem.

Liste des principales agglomérations israéliennes au 31 décembre 2015cite-ref-150[142] :

| Ville | Population dans les limites de la commune | Densité par km 2 | Aire métropolitaine | Aire métropolitaine | Illustration |
|---|---|---|---|---|---|
| Ville | Population dans les limites de la commune | Densité par km 2 | population | rang | Illustration |
| Tel-Aviv-Jaffa , District de Tel Aviv | 432 900 | 8 354 | 3 785 000 | 1 | |
| Jérusalem , District de Jérusalem | 865 700 | 6 916 | 1 223 800 | 2 | |
| Haïfa , District de Haïfa | 278 900 | 4 045 | 913 700 | 3 | |
| Beer-Sheva , District Sud | 203 600 | 1 733 | 369 200 | 4 | |

Politique

Politique intérieure

Israël est une république parlementaire multipartite qui adopte le suffrage universel. The Economist Group classe le pays au 30e rang mondial sur 167 avec un indice de démocratie s'élevant à 7,93 sur 10 selon son rapport de 2022, se déployant ainsi : Processus électoral et pluralisme 9,58 / 10 ; fonctionnement du gouvernement 7,86 / 10 ; participation politique 9,44 / 10 ; culture politique 6,88 / 10 ; libertés civiles 5,88 / 10cite-ref-151[143]cite-ref-152[144].

La loi sur l’État-nation du peuple juif, instaurée en 2018, fait d’Israël une ethnocratie selon certains chercheurs. En donnant la priorité à la judéité, ce texte inscrit dans les lois fondamentales (équivalents d'une Constitution) une forme de suprémacisme juif. Ainsi, selon le sociologue Sammy Smooha, « en proclamant qu’il est à la fois une démocratie et un État juif, Israël admet qu’il est une démocratie ethnique »cite-ref-jeanjaures-153-0[145], ce qui est aussi l’avis d’Alain Dieckhoff depuis 1999cite-ref-154[146]. L’État israélien est décrit par l’ONG israélienne B'Tselem et Human Rights Watch comme un régime d'apartheid au profit de la population juive, non seulement dans les Territoires palestiniens occupés, mais aussi en Israëlcite-ref-jeanjaures-153-1[145]. En 2024, la Cour internationale de justice établit que l’État israélien a instauré un régime d'apartheidcite-ref-155[147].

Si pendant longtemps, Israël a été classé parmi les démocraties libérales, le régime est considéré comme une démocratie électorale, mais non plus libérale, par le V-Dem Institute (en) depuis 2023cite-ref-g-o-lectorale-156-0[148]cite-ref-jc-157-0[149]. Les élections y sont considérées comme libres et justes comme dans toute démocratie électorale ; en revanche, une démocratie libérale remplit des critères supplémentaires comme la capacité des pouvoirs judiciaire et législatif de contraindre le pouvoir exécutif (c'est-à-dire la séparation des pouvoirs), ainsi que le respect des libertés civiques et de l'égalité devant la loicite-ref-g-o-lectorale-156-1[148]cite-ref-jc-157-1[149]. Parmi les éléments qui ont contribué à la dégradation du caractère démocratique de la politique israélienne selon l'Institut V-Dem figurent l'adoption par le parlement israélien en mars 2023 d'une mesure « permettant d'annuler à la majorité simple des décisions de la Cour Suprême », instance centrale du pouvoir judiciaire, ainsi que l'abrogation de la «clause de raisonnabilité» qui permettait à la Cour suprême de donner un avis sur les décisions («raisonnables» ou « déraisonnables ») du gouvernementcite-ref-jc-157-2[149] ou du parlementcite-ref-g-o-lectorale-156-2[148]. La pratique de la torture, « dans un contexte d'invasion militaire de Gaza au bilan humain effroyable », est un autre facteur de ce déclassementcite-ref-g-o-lectorale-156-3[148]cite-ref-jc-157-3[149].

Le parlement, appelé la Knesset, est monocaméral. Il compte 120 membres siégeant à Jérusalem et renouvelés tous les 4 ans.

Le chef de l’État est le président d’Israël, qui n'a essentiellement qu’une fonction honorifique. Il désigne le Premier ministre dans le parti ou la coalition majoritaire à la Knesset afin que celui-ci compose son gouvernement (en).

Israël n’a pas de constitution unifiée, puisque celle-ci est (actuellement) constituée de 14 lois fondamentales adoptées par la Knesset à l'issue d'une procédure spéciale. La Cour suprême est la plus haute instance judiciaire israélienne. Les jugements sont rendus par des juges professionnels laïcs. Des tribunaux religieux propres à chaque confession gèrent les questions matrimoniales.

Israël n’est pas membre de la Cour pénale internationale : le Statut de Rome, qui crée cette institution, a été signé par le gouvernement israélien le 31 décembre 2000, mais n’a pas été ratifié par la Knesset.

Politique étrangère

Reconnaissance internationale

À ce jour[Quand ?], la majeure partie des pays du monde, à l’exception de la plupart de ceux du monde arabo-musulman, ont reconnu Israël en tant qu’État. Cette reconnaissance se produisit dans les jours suivant la déclaration d’indépendance du pays, le 14 mai 1948, et lorsqu'Israël fut admis à l’ONU.

Tous les États du monde arabo-musulman votèrent contre le plan de partage de 1947. Depuis, seules l’Égypte (en 1982), l’Autorité palestinienne (en 1993)cite-ref-158[150]cite-ref-quigley-159-0[151], la Jordanie (en 1994)cite-ref-160[152] et la Mauritanie (en 1999)cite-ref-161[153] ont reconnu l’État d’Israël. Certains États arabes entretiennent néanmoins des relations diplomatiques non officielles.

La Syrie, l’Iran depuis la révolution et des groupes politiques comme le Hamas ou le Hezbollah ne reconnaissent ni l’existence ni la légitimité d’Israël.

Le 15 septembre 2020, les Émirats arabes unis et Bahreïn signent avec Israël les accords d'Abraham établissant officiellement des relations diplomatiques entre Israël et ces deux pays arabescite-ref-toi200915-direct-162-0[154].

Relations diplomatiques

Exemple de relations diplomatiques :


Parmi les États voisins, Israël n'entretient pas de relations diplomatiques avec le Liban et la Syrie mais entretient des relations diplomatiques avec l'Égypte depuis 1978 et avec la Jordanie depuis 1994. Des relations avec de nombreux États arabes (dont l'Arabie saoudite) existent sans être officielles.

Israël entretenait également des bonnes relations diplomatiques avec l’Iran, avant la révolution islamique de 1979.

En janvier 2019, ce sont 160 pays qui entretiennent des relations diplomatiques officielles avec l'État hébreucite-ref-163[155]cite-ref-www-lemonde-fr-17ao-t2020-164-0[156]. En 2020, les accords d'Abraham permettent l'établissement de relations diplomatiques entre Israël et les Émirats arabes unis puis entre Israël et Bahreïn. En octobre 2020, le président américain Donald Trump annonce la normalisation des relations diplomatiques entre le Soudan et Israëlcite-ref-165[157] puis en décembre 2020 entre le Maroc et Israëlcite-ref-166[158]. En février 2021, le Kosovo normalise ses relations avec l'État juifcite-ref-167[159].

Capitale d’Israël

La désignation de Jérusalem comme capitale de l'État d'Israël, siège de ses pouvoirs, par la loi de Jérusalem de 1980, est contestée par la plupart des membres de la communauté internationale, à l'exception des États-Uniscite-ref-168[160], du Guatemala, du Kosovo, de la Papouasie Nouvelle-Guinée et de la Micronésiecite-ref-169[161]. Cette position date des débuts de l’histoire d’Israël quand, en 1949, Israël décide que sa capitale est la partie ouest de Jérusalemcite-ref-ben-gurion-170-0[162] et y installe le gouvernement et la Knesset.

La communauté internationale n’accepte pas cet état de fait qui ne tient pas compte des recommandations de l’ONU et les ambassades sont en conséquence à Tel-Aviv-Jaffa voire dans d’autres villes (jusqu’en 1973, il y avait toutefois à Jérusalem quelques ambassades africaines et jusqu’en 1980 y siégeaient aussi 13 ambassades de pays de l’Amérique latine et des Pays-Bas). La proclamation de Jérusalem réunifiée comme capitale, à la suite de la guerre des Six Jours (1967), n’est pas plus acceptée car l’annexion résultant de la victoire israélienne sur ses ennemis n’est pas reconnue par la communauté internationale ; elle considère ainsi Jérusalem-Est comme « occupée ».

En 1980, Jérusalem est proclamée « capitale éternelle » d'Israël par la Knessetcite-ref-171[163]. La désignation de Jérusalem ou de Tel Aviv comme capitale fait donc l’objet de controverses politiques et médiatiquescite-ref-172[164].

Le 6 décembre 2017, le président américain Donald Trump annonce la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et son intention d'y déplacer l'ambassade américainecite-ref-173[165]. Les États-Unis inaugurent officiellement leur ambassade à Jérusalem le 14 mai 2018cite-ref-174[166], suivis par le Guatemala le 16 mai 2018cite-ref-175[167] et le Paraguay le 21 mai 2018cite-ref-176[168]. Mais le nouveau président du Paraguay revient sur ce transfert le 5 septembre 2018cite-ref-paraguay-177-0[169]. Le 14 mars 2021, le Kosovo devient le premier pays musulman à ouvrir son ambassade à Jérusalemcite-ref-178[170]. Le Honduras, à son tour, transfère son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem le 24 juin 2021cite-ref-179[171], devenant ainsi le quatrième pays ayant son ambassade à Jérusalem. En décembre 2024, le président paraguayen Santiago Peña ouvre à nouveau l'ambassade de son pays à Jérusalemcite-ref-paraguay2-180-0[172].

Position des institutions internationales

Les principaux organismes internationaux (notamment l’ONUcite-ref-181[173]) ne reconnaissent aucune capitale pour Israël. La résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies déclare « nulle et non avenue » la loi fondamentale adoptée par l’État israélien définissant Jérusalem capitale éternelle et indivisiblecite-ref-182[174].

Position des différents États et organismes nationaux

Si, pour le politologue Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, le terme reconnaissance « n'a pas de signification juridique [car] les États sont souverains dans le choix de leur capitale »cite-ref-183[175], les documents ou déclarations officiels de quelques pays précisent leur position quant à la capitale d'Israël :

Allemagne : l’Allemagne constate qu’Israël considère Jérusalem comme sa capitale mais constate également une non-reconnaissance de ce fait par la communauté internationalecite-ref-184[176].
Australie : l'Australie reconnaît Jérusalem-Ouest comme capitale d'Israël sans donner de date de transfert de l'ambassadecite-ref-185[177].
Brésil : à peine élu comme président, Jair Bolsonaro a affirmé avoir l’intention de « transférer l’ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem »cite-ref-186[178]cite-ref-187[179].
Canada : Le Canada estime que le statut définitif de la ville doit faire l’objet de négociations entre les Israéliens et les Palestiniens. Pour l’instant, il maintient son ambassade à Tel Avivcite-ref-188[180].
Chine : « il est difficile de résoudre la question »cite-ref-189[181].
Danemark : pas de capitale définiecite-ref-190[182].
Espagne : pas de capitale définiecite-ref-191[183].
États-Unis : en 1995, les États-Unis ont reconnu Jérusalem comme capitale d'Israëlcite-ref-192[184]. Cependant le déplacement de l'ambassade des États-Unis a été repoussé de six mois en six mois jusqu'au 6 décembre 2017, quand le président Donald Trump a cessé de signer la dérogation (waiver) et donné instruction pour le déplacement de l'ambassadecite-ref-193[185]. Le transfert est effectif le 14 mai 2018cite-ref-fig1801513-194-0[186]. La veille, le ministère des Affaires étrangères israélien organise une réception pour la délégation américaine à laquelle sont représentés une vingtaine de pays dont des pays de l'Union européenne, l'Autriche, la Roumanie, la Hongrie et la République tchèquecite-ref-fig1801513-194-1[186].
Fidji : les Fidji sous le Premier ministre Sitiveni Rabuka considèrent Jérusalem comme la capitale d'Israël, et comptent y établir leur ambassade en 2024 si la situation sécuritaire le permetcite-ref-195[187].
France : le ministère des Affaires étrangères note que « l’État d’Israël a fixé sa capitale à Jérusalem en dépit de l’absence d’accord international sur le statut de cette ville »cite-ref-frdiplojerusalem-196-0[188] et considère Jérusalem comme un « corpus separatum »cite-ref-frdiplojerusalem-196-1[188]. De ce fait, l’ambassade de France en Israël est installée à Tel Aviv-Jaffa. Le 6 décembre 2017, le président Emmanuel Macron précise que « la France soutient la solution à deux États, Israël et la Palestine, vivant en paix et en sécurité, avec Jérusalem comme capitale des deux États »cite-ref-197[189]. Le 24 juillet 2025, le président Emmanuel Macron a annoncé que la France reconnaîtra officiellement l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre 2025, devenant ainsi la première grande puissance occidentale à franchir ce pascite-ref-198[190].
Guatemala et Paraguay : ces deux pays ont transféré leur ambassade à Jérusalem après le transfert de l'ambassade américaine en mai 2018cite-ref-fig1801513-194-2[186]. Toutefois, le 5 septembre 2018, le nouveau président du Paraguay annonce revenir sur ce transfertcite-ref-paraguay-177-1[169]. Le Paraguay transfère à nouveau son ambassade à Jérusalem le 12 décembre 2024cite-ref-paraguay2-180-1[172].
Inde : la position indienne précise : « Jérusalem, proclamée comme capitale indivisible d’Israël mais cela n’a pas reçu une acceptation internationale »cite-ref-199[191].
Papouasie-Nouvelle-Guinée : la Papouasie-Nouvelle-Guinée considère Jérusalem comme la capitale d'Israël et y a établi son ambassade en 2023cite-ref-200[192].
République tchèque : la République tchèque reconnaît Jérusalem-Ouest comme la capitale d'Israël. Le ministre des Affaires étrangères de la République tchèque a cependant déclaré que le gouvernement tchèque ne déplacera son ambassade de Tel Aviv à Jérusalem que sur la base des résultats des négociations avec les partenaires clés dans la région et dans le mondecite-ref-201[193]cite-ref-202[194].
Royaume-Uni : la position britannique précise : « Israël soutient que sa capitale est Jérusalem, une revendication non reconnue par la communauté internationale »cite-ref-203[195].
Russie : la Russie considère Jérusalem-Ouest comme la capitale d'Israël et Jérusalem-est comme celle du futur État palestiniencite-ref-204[196]. Toutefois, l'ambassade de Russie se situe à Tel-Aviv.
Vanuatu : le Vanuatu reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israëlcite-ref-205[197].
Suisse : la position suisse précise : « en l’absence d’un accord international sur le statut de Jérusalem, la Suisse, comme le reste de la communauté internationale, a son ambassade à Tel-Aviv. » De plus, elle cite également Jérusalem-Est comme future capitale d'un État palestiniencite-ref-206[198].
OLPcite-ref-207[199] : l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) affirme qu’Israël n’a aucun droit sur Jérusalem (« The Israeli claim to sovereignty over Jerusalem has no substance. ») dont elle demande qu’elle devienne la capitale de la Palestine.
Union européenne : le 8 décembre 2009, l’Union européenne appelle Israël à partager Jérusalem comme capitale conjointe de deux États hébreu et palestinien. Les Vingt-Sept assurent qu’ils « ne reconnaîtront aucun changement autre que négocié » au statut d’avant 1967cite-ref-208[200].

Économie

Ce pays se distingue par sa vie culturelle riche, son économie avancée industriellement et technologiquement, et son niveau de développement qui le situe au 22e rang mondial selon l’indice de développement humain de l’ONU (valeur 2021cite-ref-hdr2021-22-6-3[5]), soit au premier rang des pays du Moyen-Orient et au cinquième rang en Asie. En 2022, le pays est classé en 16e position pour l'indice mondial de l'innovationcite-ref-209[201].

Selon les chiffres du Fonds monétaire international datant d'avril 2022, la valeur du produit intérieur brut (PIB) israélien s’élevait en 2022 à 527,18 milliards de dollars ce qui classe Israël au 28e rang mondial. Le PIB/habitant en nominal s'élève à 55,365 dollars classant Israël au 14e rang mondial. En parité de pouvoir d'achat, le PIB/habitant s'élève quant à lui à 52 173 dollars, et positionne Israël au 28e rang mondialcite-ref-210[202].

L’économie israélienne est un système capitaliste moderne d’un pays jeune et se caractérise par un secteur public relativement important et un secteur des hautes technologies en croissance rapidecite-ref-211[203]. Les ressources naturelles limitées du pays et le haut niveau d’éducation des Israéliens ont joué en faveur du développement des techniques de pointe. Les entreprises israéliennes, principalement dans ce domaine, sont très appréciées sur les marchés financiers mondiaux. Israël est le troisième pays en nombre de sociétés cotées au NASDAQ (98 entreprises cotées) après les États-Unis et la Chine (116 entreprises cotées) et reçoit de gros investissements étrangerscite-ref-212[204]. Le pays possède le plus grand nombre de start-ups au monde et ses dépenses en Recherche et Développement sont considérables. Cependant, malgré le bon développement économique du pays, 11 % de la population vit des rations distribuées par des organisations non-gouvernementales, d’après les réseaux intégrés d’information régionale (IRIN) de l’ONUcite-ref-213[205].

Les contributions israéliennes à la science sont significativescite-ref-214[206]. Des prix Nobel en science et en économie ont été décernés à quatre Israéliens depuis 2002. Le nombre de publications scientifiques par habitant (109 publications par 10 000 personnes)cite-ref-215[207] et de brevets déposés par habitantcite-ref-216[208] figure parmi les plus élevés au monde.

Israël arrive en tête au classement mondial en matière de dépenses annuelles pour la recherche et le développement avec un taux de 4,7 % de son PIBcite-ref-217[209]. Les financements de cette recherche proviennent principalement du privé contrairement aux autres pays développés.

Dans le secteur de l'agriculture, les ressources limitées en terre et en eau d’Israël empêchent le pays d'atteindre l’autosuffisance agricolecite-ref-218[210]cite-ref-20-219-0[211]. Le pays exporte toutefois une partie de ses productions agricole et horticolecite-ref-20-219-1[211] ainsi que des technologies avancées en matière d'agroalimentairecite-ref-22-220-0[212]cite-ref-42-221-0[213]cite-ref-222[214].

En 2010, Israël a officiellement rejoint l’OCDE au vu des progrès économiques et réformes réaliséscite-ref-223[215].

Israël dispose d’importantes ressources en hydrocarbures au large de ses côtes, aussi bien pétrole que gaz naturel. Ses réserves sont estimées à 950 milliards de m3 au 30 mars 2013 ce qui classe Israël au 26e rang mondialcite-ref-224[216], dont la découverte date de 2009 et l’exploitation a commencé le 30 mars 2013cite-ref-225[217]cite-ref-226[218]. Ces ressources sont de nature à transformer Israël en exportateur de gaz, ce qui aura probablement des conséquences très importantes sur son économiecite-ref-227[219]. D’ores et déjà, Jérusalem entend mettre en place un fonds souverain à l'exemple du Qatar, du Koweït ou de la Norvège, alimenté par les 100 à 140 milliards de dollars que compte engranger l'État hébreu d'ici 2040cite-ref-228[220].

La pauvreté en Israël a augmenté de 1 % en 2018 et touche alors 20,4 % de la population selon une agence gouvernementale. Les enfants sont particulièrement touchés puisque 29,1 % d'entre eux vivent dans la pauvreté. Selon les chiffres de l'OCDE, le taux de pauvreté en Israël est le quatrième plus élevé parmi les pays membres de l'organisation derrière celui des États-Unis, de la Turquie et de la Corée du Sudcite-ref-229[221].

Tourisme

Au fil des millénaires, la Terre Sainte est l'une des terres les plus visitées au monde, particulièrement avec le pèlerinage à Jérusalemcite-ref-travels-to-the-holy-land-perceptions-representations-and-narratives-230-0[222]. Si ce pèlerinage s'accélère au XIXe siècle, le tourisme de masse ne débute qu'au XXe siècle, après la Déclaration d'indépendance d'Israël (1948)cite-ref-travels-to-the-holy-land-perceptions-representations-and-narratives-230-1[222].

De nos jours, le tourisme en Israël est un secteur économique majeur et une source importante du revenu national. Le pays offre pléthore de sites historiques et religieux, de stations balnéaires, de sites naturels, de tourisme archéologique, de tourisme patrimonial, de tourisme d'aventure et d'écotourisme. En outre, Israël possède le plus grand nombre de musées par habitant au monde, avec plus de 200 sur son étroit territoirecite-ref-231[223]cite-ref-16-232-0[224]. Le tourisme en Cisjordanie et sur le plateau du Golan avec notamment Hébron, Bethléhem ou Qumrân est étroitement lié au tourisme de masse en Israël.

En 2017, le plus grand pourcentage de touristes vient des États-Unis, suivis de la Russie, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de la Chine, de l'Italie, de la Pologne et du Canadacite-ref-233[225]. En 2019, Israël enregistre un record de 4,55 millions d'arrivées de touristes. Ce secteur contribue à hauteur de 20 milliards de NIS à l'économie nationale, en 2017cite-ref-234[226]cite-ref-235[227].

Les villes les plus visitées en Israël sont notamment Jérusalem, Tel Aviv, Safed, Acre, Haïfa, Tibériade, Nazareth... et pour les sites, Massada, Césarée, Beït Shean, la route de l'encens dans le désert du Négev...

Culture

Avec plus de 200 musées, Israël est le pays qui en compte la plus grande densité au mondecite-ref-16-232-1[224].

Architecture

Littérature

Elle est principalement écrite en hébreu moderne, langue inspirée de l'hébreu liturgique ancien, devenu une langue vivante depuis la fin du XIXe siècle, promue par son principal et premier rénovateur, Éliézer Ben-Yehoudah. Son fils Ben-Zion devient le premier locuteur natif de l'hébreu contemporain.

Depuis le milieu du XIXe siècle, la langue hébraïque a de plus en plus été utilisée aussi bien pour parler que pour écrire de la prose, de la poésie ou des pièces de théâtre.

Samuel Joseph Agnon est le premier écrivain israélien prix Nobel de littérature.

L'écrivain israélien vivant le plus célèbre est actuellement David Grossman.

Amos Oz fut de son vivant l'un des plus lus dans le monde.

A-B Yehoshua, Aharon Appelfeld et Meir Shalev comptent également parmi les meilleurs écrivains israéliens à l'étranger et traduits notamment en français.

Musique

La musique israélienne est à l'image de l'histoire du peuplement en Israël : à un fond liturgique d'origine sémitique ancien s'est greffée une influence de la musique arabe environnante, mais aussi des musiques traditionnelles venant de toutes parts du monde où la diaspora juive s'était disséminée, notamment en Europe de l'Est. Ainsi, à la musique juive s'est rajoutée la musique hébraïque (composée de la musique séfarade judéo-arabe et de la musique arabo-andalouse ainsi que de la musique ashkénaze ou klezmer).

Arts visuels

Bien que le rôle d'Israël sur la scène artistique mondiale reste relativement limité ; Israël possède plusieurs traditions et mouvements artistiques uniques. Dans l'art juif particulièrement mystique inspiré de la Kabbale, Talmud et du Zohar. Un autre mouvement artistique important en Israël était l’École de Paris. L'art israélien a été fortement influencé par l'art français depuis qu'Alexandre Frenel a apporté avec lui de Paris l'influence de l'art moderne dans les années 1920cite-ref-236[228]cite-ref-237[229]. Les artistes juifs de l'école de Paris comme Soutine, Frenel, Chagall, Kikoïne ont eu une influence marquée sur l'art israéliencite-ref-238[230]. L'art israélien a traité de multiples sujets allant de l'aura mystique de Safed et de Jérusalem aux cafés bohèmes de Tel Aviv en passant par la Shoah et la guerrecite-ref-239[231].

Aujourd’hui, l’art israélien s’est plongé dans l’art optique, l’art de l’IA, l’art numérique, les sculptures de sel et bien plus encore.

Cinéma

La plupart des productions israéliennes sont tournées en hébreu et intègre des comédiens de toute origine. Les producteurs et cinéastes israéliens sont parmi les plus récompensés de la région du Proche et Moyen-Orient.

Télévision

Après lui avoir accordé le Grand prix de la 9e édition en 2018 pour la série On the spectrum, en mars 2019, le jury de la dixième édition du festival international Séries Mania tenu à Lille, attribue le Prix spécial du jury pour Just for today, série israélienne créée par Nir Bergman et Rai Nehari, et réalisée par Nir Bergman, pour couronner l’originalité et la qualité de cette fiction. La sélection pour la compétition officielle comptait dix séries venues du Royaume-Uni, de France (Arte), d’Australie, des États-Unis, d'Israël, de la Norvège et de la Russiecite-ref-240[232].

Médias

Dans le classement de Reporters sans frontières de 2025, Israël pointe à la 112e place sur 180 payscite-ref-241[233].

Les hommes politiques ont une influence importante sur les nominations dans les organismes de réglementation de radiodiffusion. Une censure militaire se pratique en Israël pour diverses questions liées à la sécurité. Enfin, dans la presse arabe, des gangs restreignent la couverture des activités criminelles et au sein de la presse ultra-orthodoxe, les femmes sont presque complètement excluescite-ref-242[234].

Les organes de presse israéliens sont contraints de soumettre au censeur militaire pour examen tout article en rapport avec les « questions de sécurité ». En 2024, 1 635 articles ont été totalement interdits à la publication et 6 265 l'ont été partiellement, soit 21 reportages censurés chaque jour en moyennecite-ref-243[235].

La censure s'exerce également dans le cinéma et les milieux artistiques. Le gouvernement tend à censurer ce qui a trait aux crimes commis par l’État au moment de sa création, à l'occupation de la Cisjordanie et, plus largement, au peuple palestiniencite-ref-244[236].

Gastronomie

La cuisine israélienne s'inspire des influences régionales de la cuisine levantine et de la cuisine juive traditionnelle apportée en Israël par les Juifs de la diaspora.

La cuisine israélienne a adopté, et continue d'adopter, des éléments de différents genres de cuisine juive, en particulier des styles de cuisines mizrahi, séfarade et ashkénaze. Les spécialités israéliennes locales intègrent des plats et ingrédients que l'on retrouve typiquement dans la plupart des pays du pourtour méditerranéen et des pays du Moyen-Orient : falafel, houmous, chakchouka, salade cuite, couscous, zaatar, etc. Il existe de nombreux plats traditionnels préparés lors des différentes fêtes juives ou bien le jour du Shabbat dans diverses communautés. À noter également, la spécificité de la cuisine casher ainsi que l'influence exercée par les autres plats gastronomiques mondiaux.

La cuisine palestinienne des Arabes israéliens est elle aussi semblable aux autres cuisines du Levant, notamment les cuisines libanaise, syrienne et jordanienne. Elle s'enrichit notablement de mets en abondance durant les fêtes musulmanes. Dans les grandes villes d'Israël, des restaurants offrent une cuisine palestinienne à leurs clients.

Après l'Inde, Israël est le pays où il y a, en pourcentage, le plus de végétariens – 12 % –, le véganisme étant en passe d'être normalisé dans les habitudes gastronomiques israéliennescite-ref-245[237].

Forces armées

L’armée israélienne, connue sous son acronyme hébreu Tsahal (pour Tsva Hagannah LeIsrael, Force de défense d’Israël), s’est constituée en mai 1948, en intégrant plusieurs groupes armés sionistes (Irgoun, Haganah...) ; le principal était la Haganah.

Elle comprend aujourd’hui tous les corps d’armée dont l’armée de terre, l’armée de l’air, la marine et les services secrets (Mossad et Shabak). L’armement d’Israël est hautement sophistiqué et développé en grande partie en Israël par des sociétés privées comme Elbit Systems ou Israeli Military Industries (IMI) ou bien publics comme Israel Aerospace Industries. La série de chars Merkava, dont la dernière en date est le Merkava MK-4, a été développée et produite en Israël. La plupart des transports blindés sont également développés en Israël (Namer) ou bien importés des États-Unis notammentcite-ref-246[238].

L'armée de l’air possède environ 750 avions de chasse dont la plupart sont des F-15 et F-16 ainsi que le nouveau chasseur F-35 depuis fin 2016cite-ref-247[239]. L’armée de l'air israélienne est également l'un des précurseurs dans le domaine des UAV. Leur utilisation, dans des domaines variés, s'est largement accélérée ces dernières années et les drones israéliens, dont les plus connus sont le Hermes 450 ou le 900, le Héron TP, le Skylark II, l'Eitan, sont désormais utilisés dans le monde entier, y compris en France ou aux États-Unis. D'autres drones terrestres et maritimes sont utilisés et en cours de développementcite-ref-248[240]. L'armée de l'air possède également des missiles anti-missiles de diverses portées comme l'Arrow II et III, le Dôme de fer et le Magic Wand.

Tsahal développe également un centre de cyberdéfense visant à le protéger d'attaques extérieures contre son réseau informatiquecite-ref-249[241]. Bien que cette information ne soit pas complètement avérée, les États-Unis et Israël auraient développé et lancé conjointement une attaque contre les centrifugeuses iraniennes via le virus Stuxnet en 2007 et découvert en 2010cite-ref-250[242].

En 2011-2012, Israël se situait au 17e rang quant aux dépenses militaires, ce qui correspond à un budget estimé à environ 15 milliards de dollars selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm devant l'Espagne et juste derrière les Émirats arabes unis et la Turquie. Le budget de l’armée israélienne se situait ainsi au 4e rang dans la région du Proche-Orient (derrière l’Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats arabes unis). Les dépenses militaires rapportées au PIB représentaient 6,5 % loin devant les États-Unis (4,7 %) ou la France (2,3 %).

En 2008, Israël s'est classé 4e exportateur d’armes au monde derrière les États-Unis, la Chine et la France. Israël s'est spécialisé dans les équipements militaires de haute technologie, principalement les systèmes électroniques, satellites, radars et drones dont ses industries se sont fait une spécialité. Fin 2008, les exportations ont atteint 6,3 milliards de dollars, en constante progressioncite-ref-251[243]. Les relations entre l’OTAN et l’armée israélienne sont étroites. Ces relations se matérialisent principalement en matière d'exercices militaires et de manœuvres conjointes afin d'adopter à terme les standards de l’OTAN et tester son intégration.

Israël n’a pas signé le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. La position officielle israélienne a toujours été de ne pas confirmer ni infirmer les spéculations relatives à sa possession de l’arme atomique. Toutefois, selon certains experts, l'arsenal nucléaire israélien serait composé de 80-400 ogives pouvant être lancées à travers différentes plateformes de combat comme les missiles ICBM de type Jericho, les sous-marins de la Classe Dolphin et certains avions spécialement adaptés. Cependant, le lundi 11 décembre 2006, lors d’une interview de la chaîne de télévision allemande N24 à propos des ambitions nucléaires iraniennes, Ehud Olmert déclarait : « Pourriez-vous dire que c’est la même chose que pour l’Amérique, la France, Israël et la Russie »cite-ref-252[244]cite-ref-253[Note 9].

Service militaire

La plupart des Israéliens sont appelés à l’âge de 18 ans pour servir dans l’armée (3 ans pour les hommes, 2 ans pour les femmes).

Arabes israéliens

La grande majorité des Arabes israéliens (musulmans et chrétiens) sont exemptés pour éviter de possibles conflits d’intérêts. Seuls les Druzes ont la possibilité de participer au service militairecite-ref-17-99-3[94].

Juifs ultra-orthodoxes

Les Juifs ultra-orthodoxes, les haredim, bénéficiaient d'une exemption depuis la création de l'État sous forme d’un sursis militaire renouvelable tous les six mois, s’ils prouvaient qu’ils étudient la Torah à plein temps, avec la double contrainte de ne pas pouvoir sortir du pays plus d’une fois par an pour une durée de 30 jours, et d'avoir un emploi ne serait-ce qu’à temps partielcite-ref-254[245]. Ce statu quo religieux, concédé par David Ben Gourion alors que les haredim étaient moins nombreux, a tenu jusqu’aux années 1980 mais a été remis en cause en 2013 en raison de leur nombre croissant et de l'injustice ressentie face à une mesure d'exception en démocratie. La loi du 12 mars 2014 l'abrogecite-ref-255[246], ce qui provoque alors un tollé dans cette communauté et des manifestations parfois violentescite-ref-256[247], mais un amendement repousse la date de mise en œuvre de cette loi à 2023cite-ref-257[248]. D'autre part, la Cour suprême donne jusqu'au 15 janvier 2019 au gouvernement pour adopter une législation régulant leur service militairecite-ref-258[249].

Autres communautés

Les Druzes et les Circassiens - populations musulmanes - sont appelés dans la conscription comme la majorité des Juifs israélienscite-ref-259[250]cite-ref-akadem-260-0[251]. Bien que le service ne soit pas obligatoire pour les Arabes israéliens, de nombreux Bédouinscite-ref-akadem-260-1[251] et chrétiens arabes israélienscite-ref-261[252] et certains musulmanscite-ref-262[253], font le choix de servir en tant que volontaires dans l’armée régulière ou dans le service civil.

Sport

Les deux sports les plus populaires sont le football et le basket-ballcite-ref-263[254]. Le club omnisports du Maccabi Tel-Aviv est le plus titré en Israël.

Dans les années 1960 et 1970, Israël est boycotté sportivement par les pays musulmans, rendant complexe la participation aux compétitions asiatiques. Israël est ainsi jusqu'au années 1990 progressivement affiliés aux fédérations internationales européennes.

Le marathon de Jérusalem a été créé en 2011 malgré quelques protestationscite-ref-264[255].

Le Tour d'Italie 2018 a commencé à Jérusalem le 4 mai, avec un contre-la-montre individuel de 9,7 kilomètres, suivi de deux étapes supplémentaires en Israël. C'est le premier grand tour de cyclisme à se dérouler hors d'Europecite-ref-265[256].

Le prix du « Bouclier d'Honneur » récompense les équipes de football œuvrant pour le développement de projets communautaires et sociaux, luttant contre le racisme et promouvant la coopération entre les clubs.

Notes et références

Notes

cite-note-21. La date de la Fête nationale israélienne est fixée suivant le calendrier hébraïque au 5 Iyar et change donc chaque année selon le calendrier grégorien.
cite-note-10Note 2. En français, le nom « Israël » s’utilise sans article défini (« le ») et s'accorde au masculin. La prononciation /iz.ʁa.ɛl/ avec /z/ est due à une sonorisation du /s/ par assimilation. Elle n'est pas standard.
cite-note-45Note 3. Dans la lutte contre la désertification, la majorité des arbres plantés, des parcs et forêts aménagés, des bassins de rétention d'eau et réservoirs construits (permettant de satisfaire 70 % des besoins de l'agriculture nationale) sont le résultat de l'action du Keren Kayemet LeIsrael (KKL)[1].
cite-note-49Note 4. Certains sites sont à la fois « parc national » et « réserve naturelle ».
cite-note-93Note 5. Les Druzes israéliens, par exemple, effectuent leur service militaire israélien.
cite-note-1462. Le District nord inclut le plateau du Golan qui fait partie du territoire israélien de jure depuis 1981.
cite-note-1473. inclut Jérusalem Est.
cite-note-1484. Un grand nombre d’Israéliens (environ 441 600) habitent en Cisjordanie appelée en Israël Judée et Samarie
cite-note-253Note 9. Auparavant, le 6 décembre 2006, Robert Gates, nouveau secrétaire d’État à la défense américain déclarait lors de son audition au Sénat : « l’Iran est entouré de pays dotés de l’arme nucléaire : le Pakistan à l’est, Israël à l’ouest… ». Ces deux déclarations entraînèrent un démenti d’Ehud Olmert, rappelant la position d’Israël sur le sujet : « Israël ne sera pas le premier pays à introduire l’arme nucléaire au Proche-Orient. C’était notre position, c’est notre position, cela restera notre position », merchet2006jean-dominique-merchet2006Jean-Dominique Merchet, « Le secret de polichinelle de la bombe atomique en Israël », Libération,‎ 13 décembre 2006 (lire en ligne).

Références

cite-note-15. « Voici Israël : Symboles nationaux », sur Ambassade d’Israël en France (consulté le 26 mars 2009).
cite-note-36. daibes-murad2005fadia-daibes-murad2005(en) Fadia Daibes-Murad, A New Legal Framework for Managing the World's Shared Groundwaters : A Case Study from the Middle East, IWA Publishing, 2005, 368 p. (ISBN 978-1-84339-076-3 et 1-84339-076-0, présentation en ligne), p. 38.
cite-note-population-43. central-des-statistiques-isra-lienbureau-central-des-statistiques-isra-lien(en) Bureau central des statistiques israélien, « Population » (consulté le 23 juin 2025).
cite-note-57. (en) « Israel and the IMF », sur IMF (consulté le 14 octobre 2025)
cite-note-hdr2021-22-65. 2022Rapport sur le développement humain 2021/2022 : Temps incertains, vies bouleversées : façonner notre avenir dans un monde en mutation, New York, Programme des Nations unies pour le développement, septembre 2022, 337 p. (ISBN 978-92-1-126452-4, lire en ligne).
cite-note-gini-bm-78. (en) « Gini index », sur Banque mondiale (consulté le 24 avril 2023).
cite-note-ipe2022-89. wolfemersonestyde-sherbinin2022martin-j-wolfjohn-w-emersondaniel-c-estyalex-de-sherbinin2022(en) Martin J. Wolf, John W. Emerson, Daniel C. Esty, Alex de Sherbinin, Zachary A. Wendling et al., 2022 Environmental Performance Index, New Haven, Connecticut, États-Unis, Yale Center for Environmental Law & Policy, 2022, 192 p. (lire en ligne [PDF]).
cite-note-910. sous-comit-d-experts-du-transport-des-marchandises-dangereuses-du-comit-d-experts-du-transport-des-marchandises-dangereuses-et-du-syst-me-g-n-ral-harmonis-de-classification-et-d-tiquetage-des-produits-chimiques2016Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses du Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses et du Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques, « Signes distinctifs utilisés pour les véhicules automobiles : Corrections d’ordre rédactionnel », Commission économique pour l'Europe des Nations unies, 15 avril 2016 (consulté le 2 octobre 2022).
cite-note-cnig-119. commission-nationale-de-toponymie-conseil-national-de-l-information-g-ographique2021Commission nationale de toponymie, conseil national de l'information géographique, Pays, territoires et villes du monde juillet 2021, 1er juillet 2021, 34 p. (présentation en ligne, lire en ligne [PDF]), p. 19
cite-note-1210. lerat1969serge-lerat1969Serge Lerat, « Une géographie d'Israël », Les Cahiers d'Outre-Mer, vol. 22, no 85,‎ 1969, p. 103–108 (DOI 10.3406/caoum.1969.4179, lire en ligne, consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-1311. « Israël | Pays | Perspective Monde », sur perspective.usherbrooke.ca (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-1412. (en) « Report for Selected Countries and Subjects », sur IMF (consulté le 18 août 2023).
cite-note-1513. (en) « Countries with the highest wealth per capita 2022 », sur Statista (consulté le 6 décembre 2023)
cite-note-1614. team2023fair-team2023(en-GB) FAIR Team, « Top 10 Richest Countries in Asia [2023] », sur FAIR, 6 septembre 2023 (consulté le 20 novembre 2023)
cite-note-1715. (en) « Human Development Report 2021-22 | United Nations Development Programme », sur UNDP (consulté le 21 octobre 2023).
cite-note-1816. 2025« Israel ranking in the Global Innovation Index 2025 », sur Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, 2025 (consulté le 9 octobre 2025)
cite-note-1917. getzoff2023marc-getzoff2023(en-US) Marc Getzoff, « Most Technologically Advanced Countries In The World 2023 », sur Global Finance Magazine, 9 août 2023 (consulté le 15 novembre 2023)
cite-note-2018. (en) « Global Wealth Report », sur Credit Suisse (consulté le 1er novembre 2023).
cite-note-2119. 2023(en-US) « World Competitiveness Ranking - IMD business school for management and leadership courses », sur imd.org, 20 avril 2023 (consulté le 1er novembre 2023).
cite-note-2220. (en) « Life Expectancy by Country and in the World (2023) - Worldometer », sur worldometers.info (consulté le 1er novembre 2023).
cite-note-2321. « Human Development Index (HDI) by Country 2023 », sur worldpopulationreview.com (consulté le 28 novembre 2023)
cite-note-2422. central-des-statistiques-isra-lienbureau-central-des-statistiques-isra-lien(he) Bureau central des statistiques israélien, « 2.3 Population, by Population Group, Religion, Sex and Age » [PDF] (consulté le 19 octobre 2024).
cite-note-ref-auto-1-2523. [2]
cite-note-2624. 1947(en) « Popular Opinion », The Palestine Post,‎ 7 décembre 1947, p. 1 (lire en ligne, consulté le 1er avril 2021).
cite-note-2725. « Genèse 32:29 », sur sefarim.fr, Akadem multimédia.
cite-note-2826. class-nowrap-beno-t-xvibeno-t-xviBenoît XVI, « Audience générale du 25 mai 2011 », sur site du Vatican.
cite-note-2927. neusner2005jacob-neusner2005(en) Jacob Neusner, « Israel the People in Judaism, the classical statement », dans Jacob Neusner, Alan J. Avery-Peck et William Scott Green, The Encyclopaedia of Judaism, Boston, Leyde, Brill, 2005 p. 1137.
cite-note-3028. david-morenz2008ludwig-david-morenz2008(de) Ludwig David Morenz, « Wortwitz – Ideologie – Geschichte: Israel im Horizont Mer-en-ptahs », Zeitschrift für die Alttestamentliche Wissenschaft, no 120,‎ 2008, p. 1-13.
cite-note-0-3129. ores2014sandra-ores2014Sandra Ores, « Les Tcherkesses, les oubliés de Sotchi | L'Arche », sur larchemag.fr, 19 février 2014 (consulté le 9 avril 2019).
cite-note-3230. « Pourquoi certains noms de pays sont-ils masculins et d'autres féminins? » (consulté le 25 août 2015).
cite-note-2-3331. Media Release, Central Bureau of Statistics, État d'Israël, « On the Eve of Israel's 75th Independence Day – 9.9 Million Residents in the State of Israel », Jerusalem, May 2024
cite-note-3432. « Lamed.fr - Article - les monts ephraim », sur www.lamed.fr (consulté le 4 janvier 2025)
cite-note-3533. Les villes historiques sont situées le long de la route de partage des eaux : Naplouse, Béthel, Jérusalem et Hébron.
cite-note-3634. lebeau2003richard-lebeau2003Richard Lebeau, Claire Levasseur, Atlas des Hébreux. La Bible face à l'Histoire, 1200 avant J-C - 135 après J-C, Éditions Autrement, 2003, p. 17.
cite-note-3711. « Climat Israël: Température moyenne Israël, diagramme climatique pour Israël - Climate-Data.org », sur fr.climate-data.org (consulté le 20 avril 2019).
cite-note-3-3836. 2010(en) « Climate Extremes In Israel », sur ims.gov.il, Israel Meteorological Service, 2010 (consulté le 20 avril 2019).
cite-note-4-3937. « Records nationaux de température » (consulté le 20 avril 2019).
cite-note-4038. 2003(en) « FOCUS on Israel: Development of Limited Water Resources : Historical and Technological Aspects », sur Ministère des affaires étrangères israélien, 20 septembre 2003 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-4139. (en) « Israeli Solar Gets Its Moment in the Sun », sur businessweek.com, Business week, 2 novembre 2009 (version du 5 novembre 2009 sur Internet Archive).
cite-note-4240. 2009(en) « Seven solar technologies from Israel that could change our planet », sur Israel21c, 27 octobre 2009 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-4341. 2016« Israël : la plus haute tour solaire du monde s'élève dans le désert », sur sciencesetavenir.fr, Sciences et Avenir, 19 juin 2016 (consulté le 27 juin 2025).
cite-note-4442. 2019« Une vague de chaleur provoque des feux de forêt en Israël », sur Boursorama.com, 23 mai 2019 (consulté le 24 mai 2019).
cite-note-4643. (en) « JNF: 240 million trees planted since 1901 », sur ynetnews.com, Ynet, 26 janvier 2010 (version du 1er février 2010 sur Internet Archive).
cite-note-4744. (en) « Forestry & Ecology », sur jnf.org, Fonds national juif (version du 7 février 2009 sur Internet Archive).
cite-note-4845. « Parcs , jardins et réserves naturelles », sur tinokland.com (consulté le 27 juin 2025).
cite-note-5046. class-abbr-title-docteur-dr-b-rinkevich2007dr-b-rinkevich2007(en) Dr B. Rinkevich, « The Red Sea regional coral nursery- managing reef restoration through the gardening concept », sur Fonds national juif, avril 2007.
cite-note-5147. (en) « Kitos War », sur spiritus-temporis.com (version du 13 août 2011 sur Internet Archive).
cite-note-5248. sartre2001maurice-sartre2001Maurice Sartre, D'Alexandre à Zénobie : Histoire du Levant antique, IVe siècle av. J.-C. - IIIe siècle apr. J.-C., Paris, Fayard, 2001, 1194 p. (ISBN 978-2-213-60921-8, Maurice Sartre), p. 606.
cite-note-phoenicia-5349. edward-lipi-ski2004Edward Lipiński, Itineraria Phoenicia, Peeters Publishers, 2004, 542–543 p. (ISBN 978-90-429-1344-8, lire en ligne)
cite-note-butler-5450. alfred-joshua-butler1902Alfred Joshua Butler, Arab Conquest of Egypt and the Last Thirty Years of the Roman Dominion, Clarendon Press, 1902 (lire en ligne), 134 :« Egypt jews 630. »
cite-note-emperorofbyzantium-5551. walter-emil-kaegi2003Walter Emil Kaegi, Heraclius, Emperor of Byzantium, Cambridge University Press, 2003 (ISBN 978-0-521-81459-1, lire en ligne), p. 205
cite-note-david-nicolle-1994-93-5652. david-nicolle1994David Nicolle, Yarmuk AD 636: The Muslim Conquest of Syria, Osprey Publishing, 1994 (ISBN 978-1-85532-414-5, lire en ligne), p. 93
cite-note-david-keys-2000-5753. david-keys2000David Keys, Catastrophe: An Investigation into the Origins of the Modern World, Random House Publishing Group, 2000 (ISBN 978-0-345-44436-3, lire en ligne)
cite-note-5854. « Les chrétiens de Terre sainte : une présence millénaire, des tensions religieuses : épisode 17/11 du podcast Israël-Palestine : les mots de la guerre », sur France Culture (consulté le 4 janvier 2025)
cite-note-5955. bretpatrice-bretPatrice Bret, « Autour de l’expédition d’Égypte », sur Annales historiques de la Révolution française.
cite-note-6056. Massacres du 7 octobre en Israël par le Hamas et des civils : un bilan quasi définitif.
cite-note-6157. « A look at the Congresses - הארכיון הציוני\<כםמא », sur zionistarchives.org.il (consulté le 23 mai 2019)
cite-note-6258. Walter Laqueur : Le sionisme, t. I & II, éd. Gallimard, Tel, 1994, (ISBN 2070732525), (ISBN 2070739929)
cite-note-6359. (en) « The Population of Palestine Prior to 1948 », MidEastWeb & Ami Isseroff (consulté le 9 mars 2010).
cite-note-6460. (en) « Population of Ottoman and Mandate Palestine - Statistical and Demographic Considerations - The Population of Palestine Prior to 1948 », sur MidEast Web (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-6561. barnavi1998lie-barnavi1998Élie Barnavi, Une histoire moderne d’Israël, Paris, Flammarion, 1998 (1re éd. 1988), 347 p. (ISBN 2-08-081246-7), p. 298.
cite-note-a-6662. (en) « The Forgotten Refugees », sur theforgottenrefugees.com (version du 13 mars 2008 sur Internet Archive).
cite-note-6763. Voir : Shmuel Trigano (Dir), 2003, L'exclusion des Juifs des pays arabes. Aux sources du conflit israélo-arabe, Éditions In Press, Paris.
cite-note-6864. sp-cial-des-nations-unies-sur-la-palestine1947comit-sp-cial-des-nations-unies-sur-la-palestine1947(en + fr) Comité spécial des Nations Unies sur la Palestine, « Résolution adoptée sur le rapport de la commission ad hoc chargée de la question palestinienne » [archive] [PDF], sur un.org, 29 novembre 1947.
cite-note-6965. da-lage2000olivier-da-lage2000Olivier Da Lage, « Chebaa : les fermes de la discorde », sur RFI, 6 juin 2000 (consulté le 12 janvier 2010).
cite-note-toi220501-7066. 2022« À l’approche du 74e Yom HaAtzmaout, l’État d’Israël compte 9,5 millions d’habitants », sur The Times of Israel, 1er mai 2022.
cite-note-7167. (en) « Statistical Abstract of Israel 2009 - No. 60 » (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-7268. (en) « Israel (historical data) », sur nationmaster.com (version du 26 octobre 2012 sur Internet Archive).
cite-note-7369. Lewin-Epstein, Noah, Cohen, Yinon, « Ethnic origin and identity in the Jewish population of Israel », Journal of Ethnic and Migration Studies, vol. 45, no 11, 2019, p. 2118–2137, doi10.1080/1369183X.2018.1492370, ISSN 1369-183X, S2CID 149653977. En ligne.
cite-note-www1-cbs-gov-il-2010-table-1-7470. (en) « Population by district and sub-district » [PDF], sur cbs.gov.il, Bureau central des statistiques israélien (version du 17 janvier 2015 sur Internet Archive).
cite-note-7571. (en-US) « On the Eve of Israel's 69th Independence Day – 8.7 Million Residents in the State of Israel », sur cbs.gov.il (consulté le 31 mars 2019).
cite-note-7672. Sue Surkers, « Avec une population qui va doubler d'ici 30 ans, comment Israël va se loger ? », timesofisrael.com, 5 juillet 2019.
cite-note-7773. abu-toameh2018khaled-abu-toameh2018Khaled Abu Toameh, « 4,7 millions de Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza – dernier recensement », sur The Times of Israel, 29 mars 2018.
cite-note-7874. dawber2013alistair-dawber2013(en) Alistair Dawber, « Israel gave birth control to Ethiopian Jews without their consent », sur Independent.co.uk, 27 janvier 2013 (consulté le 28 septembre 2024).
cite-note-7975. 2013« Carte de résidence contre stérilisation forcée en Israël », sur Humanite.fr, 1er février 2013 (consulté le 28 septembre 2024).
cite-note-regards-8076. Loïc le Clerc, « Pourquoi de plus en plus d’Israéliens quittent leur pays ? », Regards, 5 décembre 2023.
cite-note-8177. « Le nombre d'Israéliens ayant quitté le pays en hausse significative en 2024, l'alyah en baisse », i24news, 31 décembre 2024.
cite-note-8278. Ilan Pappé, « L’effondrement du sionisme », Contretemps, 29 juin 2024.
cite-note-13-8379. 2021« Israël assure que sa communauté chrétienne grandit, après des accusations de l'Eglise anglicane », sur LEFIGARO, 22 décembre 2021 (consulté le 23 décembre 2021).
cite-note-2-3-population-by-population-group-religion-sex-and-age-8480. central-des-statistiques-isra-lienbureau-central-des-statistiques-isra-lien(he) Bureau central des statistiques israélien, « 2.3 Population, by Population Group, Religion, Sex and Age » [PDF] (consulté le 19 octobre 2024).
cite-note-8581. 2018« Texte de la Déclaration d’Indépendance de l’État d’Israël », sur The Times of Israël, 5 août 2018 (consulté le 22 octobre 2022).
cite-note-14-8682. 2012« La Cour suprême israélienne et le contrôle de constitutionnalité des lois | Conseil constitutionnel », sur www.conseil-constitutionnel.fr, 2012 (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-8783. Eleonore Merza, « Les Tcherkesses d’Israël : des « Arabes pas arabes » », Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem [En ligne], 23|2012, mis en ligne le 20 janvier 2013, Lire en ligne
cite-note-8884. eichner2014itamar-eichner2014(en) Itamar Eichner, « Subbotnik Jews to resume aliyah », sur Ynetnews, 3 novembre 2014 (consulté le 21 septembre 2019).
cite-note-arabisr-8985. « Dossier sur les Arabes israéliens » (consulté le 12 mars 2012).
cite-note-19-9086. becker2025nitzan-perelman-becker2025Nitzan Perelman Becker, « Ce que masque l’expression « Arabes israéliens » », sur The Conversation, 17 avril 2025 (consulté le 19 juin 2025)
cite-note-9187. gov-il2024(en) Gov.il, « media release population 2024 », 9 mai 2024 (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-15-9288. perrin2000dominique-perrin2000Dominique Perrin, « Israël face au monde arabe : La Palestine entre la guerre et la paix », dans Palestine : Une terre, deux peuples, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Histoire et civilisations », 2000, 217–321 p. (ISBN 978-2-7574-2198-7, lire en ligne)
cite-note-9489. (en) Lecture delivered by Professor (Emeritus) Shimon Shamir, September 19, 2005 at Tel Aviv University
cite-note-9590. hazkani2025shay-hazkani2025(en) Shay Hazkani, « Yes to transfer: 82% of Jewish Israelis back expelling Gazans », Haaretz.com,‎ 28 mai 2025 (lire en ligne [archive du 5 juin 2025], consulté le 5 juin 2025)
cite-note-9691. anne-b-n-dicte-hoffner2021Anne-Bénédicte Hoffner, « Chez les Arabes israéliens, un désir d’égalité et d’intégration », sur La Croix, 19 mai 2021 (consulté le 9 mai 2025)
cite-note-universalis-fr-9792. Druzes
cite-note-9893. (fr) Nadine Abou Zaki, Introduction aux Epîtres de la Sagesse: L'ésotérisme druze à la lumière de la doctrine de Çankara, éd. L'Harmattan, Paris, 2006, p. 15-17 (ISBN 229601447X)
cite-note-17-9994. gil2017ines-gil2017Ines Gil, « Le dilemme des Druzes israéliens, minorité arabe et soutien historique d’Israël », sur www.lesclesdumoyenorient.com, 17 mai 2017 (consulté le 30 avril 2025)
cite-note-18-10095. 2025« L’équation druze d’Israël », Le Monde,‎ 18 mai 2025 (lire en ligne, consulté le 20 mai 2025)
cite-note-10196. marchesin2016sophia-marchesin2016Sophia Marchesin, « En Israël, les Druzes ont une place à part », sur Le Monde diplomatique, 1er octobre 2016 (consulté le 30 avril 2025)
cite-note-10297. c-cile-lemoine2024Cécile Lemoine, « Israël-Hezbollah : dans le Golan occupé, la minorité druze prise dans l’étau de la guerre », sur La Croix, 29 juillet 2024 (consulté le 20 mai 2025)
cite-note-10398. « Adyga-01.Qui sont les Tcherkesses ? tcherkess,adigh?,circassian,cerkez,adiga,adigha,circassien. », sur tcherkesse.free.fr (consulté le 9 avril 2019).
cite-note-1-10499. minist-re-de-la-d-fense-isra-l(he) Ministère de la Défense (Israël), « Circassiens », sur noar.mod.gov.il (consulté le 9 avril 2019).
cite-note-105100. Conseil de l'Europe, Fiche d'information sur l'histoire des Roms, p. 3. Lire en ligne
cite-note-12-106101. mandel2013roy-mandel2013(he) Roy Mandel, « 'לא חוטפים ילדים'. שעת הצוענים, גם בישראל » [« "Nous ne kidnappons pas les enfants". Le temps des Gitans, même en Israël »], sur ynet,‎ 27 octobre 2013 (consulté le 26 avril 2019)
cite-note-107102. S. Yaniv, הצוענים ביהודה ובירושלים (trad. Tsiganes de Judée, Jérusalem, Ariel Publishing) p. 23-17, Jérusalem, 1980
cite-note-9-108103. m-dina2008marie-m-dina2008Marie Médina, « Gitans de Jérusalem: une culture en voie d'extinction | », sur babelmed.net, Maison Mahdil, 5 mai 2008 (consulté le 23 avril 2019).
cite-note-10-109104. Saral Lalou, « Des tsiganes dans la Ville d'or », Jerusalem Post, 21 mai 2014. Lire en ligne
cite-note-110105. law2014ian-law2014(en) Ian Law, Mediterranean Racisms : Connections and Complexities in the Racialization of the Mediterranean Region, Springer - Palgrave Macmillan, 20 octobre 2014, 201 p. (ISBN 978-1-137-26347-6, lire en ligne), p. 138-139
cite-note-111106. 2018« Israël : le Parlement adopte une loi définissant le pays comme «l'État-nation du peuple juif» », sur Le Figaro, 19 juillet 2018 (consulté le 19 juillet 2018).
cite-note-6-112107. 2018« Israël : la loi « État-nation » adoptée, l'arabe perd son statut de langue officielle », sur Actualité Juive, 19 juillet 2018 (consulté le 18 août 2018).
cite-note-113108. 2014« La loi sur l’identité juive de l’Etat divise la coalition », 23 novembre 2014 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-114109. 2018(en) « BASIC LAW: ISRAEL - THE NATION STATE OF THE JEWISH PEOPLE », sur Knesset.gov.il, juillet 2018.
cite-note-115110. « Cette clause ne porte pas atteinte au statut donné à la langue arabe avant l’entrée en vigueur de cette loi. »
cite-note-116111. Articles 22, 38, 41, 119 des Règles de procédure de la Knesset (2012)
cite-note-117112. Articles 104, 141, 142 des Lois de procédure pénale (1982)
cite-note-5-118113. 2018« La langue arabe disparaît peu à peu en Israël », sur Slate.fr, 1er août 2018 (consulté le 10 septembre 2018).
cite-note-7-119114. (en) « ARWU World University Rankings 2018 | Academic Ranking of World Universities 2018 | Top 500 universities | Shanghai Ranking - 2018 », sur shanghairanking.com, Classement académique des universités mondiales par l'université Jiao Tong de Shanghai (version du 9 juin 2019 sur Internet Archive).
cite-note-8-120115. steinberg2018jessica-steinberg2018Jessica Steinberg, « De plus en plus d'Israéliens se mettent à l'arabe », sur The Times of Israël, 24 mars 2018 (consulté le 21 avril 2019).
cite-note-121116. yabiladi-comYabiladi.com, « Israël réunit la 4e communauté marocaine à l’étranger », sur yabiladi.com (consulté le 19 juillet 2018).
cite-note-122117. 2013« Sauver le yiddish », The Jerusalem Post,‎ 27 mars 2013 (lire en ligne).
cite-note-123118. Eliezer Ben-Raphael, « Une francophonie plurielle : le cas d’Israël », Alternative francophone vol.1,4 (2011), p. 64-98.
cite-note-11-124119. « Rapport OIF 2014 » [PDF], sur francophonie.org (version du 11 juin 2019 sur Internet Archive), p. 19.
cite-note-125120. assayah2006dan-assayah2006Dan Assayah, « Israël aux portes de la Francophonie ? », sur israelvalley.com, Chambre de commerce franco-israélienne, 23 septembre 2006.
cite-note-126121. 2006« Question d'actualité au gouvernement no 0676G de M. Philippe Richert », sur senat.fr, 5 mai 2006 (consulté le 5 avril 2018).
cite-note-127122. holterskattum2008karin-holteringse-skattum2008Karin Holter et Ingse Skattum, La francophonie aujourd’hui : réflexions critiques, Paris/Paris, L’Harmattan, 2008, 196 p. (ISBN 978-2-296-06251-1 et 2-296-06251-2, présentation en ligne, lire en ligne), p. 22.
cite-note-128123. « 725 millions de francophones en 2050! », Interview d'Abdou Diouf, président de l'OIF, sur politique.blogs.ouest-france.fr, Ouest-France, 20 mars 2013 (version du 11 juillet 2014 sur Internet Archive).
cite-note-129124. ahmed2018faouzi-ahmed2018Faouzi Ahmed, « Israël clashe la France sur la Francophonie », sur Le Monde Juif, 21 mars 2018 (consulté le 24 avril 2019).
cite-note-130125. [PDF] 2011(en) « Global Education Digest 2011 », sur Institut statistique de l'UNESCO, Organisation des Nations unies science et la culture pour l'éducation, 2011 (consulté le 30 avril 2013), p. 223.
cite-note-131126. « Israël Taux d'alphabétisation - Population », sur indexmundi.com (consulté le 21 avril 2019).
cite-note-132127. (en) « And the World’s Most Educated Country Is… », sur Time NewsFeed (consulté le 30 avril 2013) (Site mentionnant un classement réalisé par l'OCDE sur les systemès éducatifs des pays membres de l'organisation.)
cite-note-133128. de-shanghai2024universit-de-shanghai2024(en) Université de Shanghai, « Shangai Ranking's Academic of World Universities », 15 août 2024 (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-134129. dattel2010lior-dattel2010Lior Dattel, « Open University pioneering courses for overseas Russians, by Internet », Haaretz,‎ 26 août 2010 (lire en ligne, consulté le 28 juin 2020).
cite-note-135130. tol-dano1996joseph-tol-dano1996Joseph Tolédano, Les Sépharades, Paris/Maredsous, Brepols, 1996 (1re éd. 1992), 200 p. (ISBN 2-503-50244-X), p. 142.
cite-note-dieckhoff2011690-136131. Dieckhoff 2011, p. 690.
cite-note-137132. « The problem of Development Towns is twofold. Firstly, they have been the predictable targets of Arab military attacks due to their strategic locations. Secondly, most of these Development Towns depend on a single factory that is owned by the State, the Histadrut, or businessmen. Over 85% of the factory managers are Ashkenazi (who do not live in the towns) », allouche2003jeremy-allouche2003(en) Jeremy Allouche, The Oriental Communities in Israel, 1948-2003, 2003 (lire en ligne), p. 28.
cite-note-138133. Yann Scioldo-Zürcher étudiant le cas des juifs marocains en Israël montre que l'État les privait des aides sociales s'ils persistaient à demander un logement dans une ville comme Jérusalem, où étaient logés en priorité les immigrants européens ; "la libre installation des Marocains dans une localité de leur choix en Israël n’était pas empêchée mais fermement freinée", scioldo-z-rcher2016yann-scioldo-z-rcher2016Yann Scioldo-Zürcher, « Contourner l’obstacle de sources archivistiques éparses pour l’étude de la diaspora juive marocaine en Israël », Diasporas, no 27,‎ 2016 (ISSN 1637-5823, DOI 10.4000/diasporas.459, lire en ligne).
cite-note-shohat200689-139134. Shohat 2006, p. 89.
cite-note-140135. shohat2006ella-shohat2006Ella Shohat (trad. de l'anglais), Le sionisme du point de vue de ses victimes juives : les juifs orientaux en Israël, Paris, La Fabrique éditions, 2006 (1re éd. 1988), 124 p. (ISBN 2-913372-59-7), p. 37.
cite-note-141136. dieckhoff2011alain-dieckhoff2011Alain Dieckhoff (dir.), Israël : une identité nationale plurielle, Champ Vallon, coll. « Les Juifs dans l'histoire », 2011, p. 691.
cite-note-142137. Ainsi par exemple, "les Nord-Africains furent principalement accueillis dans des lieux isolés, où les services de l’État étaient encore balbutiants et les possibilités d’éducation et de promotion sociale limitées ; ce qui contribua à imposer, au sein de la société israélienne en formation, une importante stratification sociale et ethnique, amplifiant les tensions existantes entre ashkénazes et séfarades", scioldo-z-rcher2016yann-scioldo-z-rcher2016Yann Scioldo-Zürcher, « Contourner l’obstacle de sources archivistiques éparses pour l’étude de la diaspora juive marocaine en Israël », Diasporas, no 27,‎ 2016 (ISSN 1637-5823, DOI 10.4000/diasporas.459, lire en ligne).
cite-note-143138. haokets2012(en) Haokets, « An organic intellectual and social justice pioneer : A profile of Shlomo Swirski », 12 mai 2012 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-144139. boudreault2003pierre-w-boudreault2003Pierre W. Boudreault, Retours de l'utopie : recompositions des espaces er mutations du politique, Presses Université Laval, 2003 (lire en ligne)
cite-note-145140. « Statistical Abstract of Israel 2020 - Subject 2 - Table No. 13 ».
cite-note-149141. « Population d'Israël » (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-150142. (en) « Statistical Abstract of Israel 2016 ».
cite-note-151143. 2022(en) « Democracy Index 2021: the China challenge » [PDF], sur eiu.com, 10 février 2022 (consulté le 31 mai 2022).
cite-note-152144. « Perspective Monde : Israël », sur perspective.usherbrooke.ca (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-jeanjaures-153145. « Israël : l’éveil des extrêmes droites », sur Fondation Jean-Jaurès
cite-note-154146. Alain Dieckhoff, « Démocratie et ethnicité en Israël », Sociologie et sociétés, volume 31, no 2, automne 1999.
cite-note-155147. brunel2024pascal-brunel2024Pascal Brunel, « Israël pressé d'évacuer la Cisjordanie par la Cour internationale de Justice », sur lesechos.fr, Les Échos, 20 juillet 2024 (consulté le 3 juillet 2025)
cite-note-g-o-lectorale-156148. laurent2024benjamin-laurent2024Benjamin Laurent, « Israël n'est plus une démocratie libérale pour la première fois depuis 50 ans, selon une étude », sur geo, 21 mars 2024 (consulté le 22 octobre 2024)
cite-note-jc-157149. jordaneliana-jordan(en) Eliana Jordan, « Israel demoted from ‘liberal democracy’ in new global democracy report », sur www.thejc.com (consulté le 22 octobre 2024)
cite-note-158150. Le 9 septembre 1993, l’OLP reconnaissent « le droit à l’État d’Israël d’exister en paix et sécurité » dans une lettre de Yasser Arafat adressée à Yitzhak Rabin.
cite-note-quigley-159151. quigley2010john-b-quigley2010(en) John B. Quigley, The statehood of Palestine : international law in the Middle East conflict, Cambridge/New York, Cambridge University Press, 2010, 346 p. (ISBN 978-0-521-15165-8), p. 201.
cite-note-160152. shapland1997greg-shapland1997(en) Greg Shapland, Rivers of Discord : International Water Disputes in the Middle East, C. Hurst & Co. Publishers, 1997, 183 p. (ISBN 978-1-85065-214-4, lire en ligne), p. 29.
cite-note-161153. benaichouche2008toufik-benaichouche2008Toufik Benaichouche, « Des relations diplomatiques malmenées », RFI, 1er février 2008 (consulté le 30 décembre 2010).
cite-note-toi200915-direct-162154. 2020« Israël, les Emirats et Bahreïn ont signé les « Accords d’Abraham » à Washington », sur The Times of Israel, 15 septembre 2020.
cite-note-163155. ahren2019rapha-l-ahren2019Raphaël Ahren, « Israël annonce la reprise des relations diplomatiques avec le Tchad », sur The Times of Israel, 20 janvier 2019.
cite-note-www-lemonde-fr-17ao-t2020-164156. 2020« Israël-Emirats arabes unis : un accord et un abandon », Le Monde.fr,‎ 17 août 2020 (lire en ligne, consulté le 2 septembre 2020)
cite-note-165157. 2020« Donald Trump annonce une normalisation des relations entre Israël et le Soudan, le Hamas fulmine », sur Le Monde, 23 octobre 2020.
cite-note-166158. imbert-et-fr-d-ric-bobin2020louis-imbert-et-fr-d-ric-bobin2020Louis Imbert et Frédéric Bobin, « Le « deal » de Donald Trump entre le Maroc et Israël », sur Le Monde, 10 décembre 2020.
cite-note-167159. Le Kosovo établit des relations avec Israël et ouvrira une ambassade à Jérusalem, La Croix
cite-note-168160. Jerusalem Embassy Act of 1995
cite-note-169161. gov-il2024(en) gov.il, « Foreign diplomatic missions in Israel », 12 mars 2024 (consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-ben-gurion-170162. ben-gourion1949david-ben-gourion1949(en) David Ben Gourion, « Statements of the Prime Minister David Ben-Gurion Regarding Moving the Capital of Israel to Jerusalem », Knesset, 12 mai 1949 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-171163. charbit2015denis-charbit2015Denis Charbit, « « Jérusalem est la capitale d’Israël, une et indivisible. » », Idées reçues,‎ 2015, p. 199–213 (lire en ligne , consulté le 25 octobre 2024)
cite-note-172164. 2007(en) « BBC sorry for calling Jerusalem capital of Israel », sur jpost.com, The Jerusalem Post, 15 juin 2007 (consulté le 2 juillet 2025).
cite-note-173165. 2017« Donald Trump reconnaît Jérusalem comme capitale d’Israël, au risque d’enflammer la région », Le Monde.fr,‎ 6 décembre 2017 (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 6 décembre 2017).
cite-note-174166. 2018« Les États-Unis inaugurent officiellement leur ambassade à Jérusalem », 14 mai 2018 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-175167. 2018« Après les États-Unis, le Guatemala inaugure son ambassade à Jérusalem », 16 mai 2018.
cite-note-176168. 2018« Le président du Paraguay inaugure à son tour l’ambassade de son pays à Jérusalem : Il emboîte le pas aux États-Unis et au Guatemala », 21 mai 2018 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-paraguay-177169. afp2018AFP, « Les USA tentent de convaincre le Paraguay de garder l’ambassade à Jérusalem », sur The Times of Israel, 7 septembre 2018.
cite-note-178170. 2021« Le Kosovo ouvre officiellement son ambassade à Jérusalem », sur Le Figaro, 14 mars 2021.
cite-note-179171. afp2021AFP, « Le Honduras ouvre une ambassade à Jérusalem », sur L'Orient-Le Jour, 24 juin 2021.
cite-note-paraguay2-180172. 2024« « Nous sommes avec vous » : Le président du Paraguay rouvre l’ambassade à Jérusalem », sur The Times of Israel, 15 décembre 2024
cite-note-181173. Sur le site officiel de l’« ONU »[PDF].
cite-note-182174. « Résolution 478 du Conseil de sécurité de l’ONU : du 30 juin 1980 ».
cite-note-183175. devecchio2017alexandre-devecchio2017Alexandre Devecchio, « Bruno Tertrais : «Trump juge Abbas prêt à des concessions majeures, j'en doute» », sur Le Figaro (Premium), 8 décembre 2017.
cite-note-184176. (en) « Israel », sur auswaertiges-amt.de, Ministère des Affaires Étrangères Allemand, janvier 2008 (version du 13 juin 2008 sur Internet Archive).
cite-note-185177. 2018« L'Australie reconnaît Jérusalem-Ouest comme capitale d'Israël », sur Yahoo - Reuters, 16 décembre 2018 (consulté le 16 décembre 2018).
cite-note-186178. 2018« Pourquoi le Brésil est désormais un allié d’Israël », sur l'Orient Le Jour, 8 novembre 2018 (consulté le 4 décembre 2018).
cite-note-187179. 2018« Nouvel entretien de Bolsonaro avec l'ambassadeur d'Israël », sur lefigaro.fr, 28 novembre 2018 (consulté le 3 décembre 2018).
cite-note-188180. « Fiche documentaire: Israël » (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-189181. (en) « spokesperson on Sharon’s declaration of Jerusalem to be the capital of Israel », sur gov.cn, 13 février 2001 (version du 30 septembre 2007 sur Internet Archive).
cite-note-190182. « Israel : Country Facts (in Danish) », sur Ambassade de Danemark à Tel Aviv.
cite-note-191183. (es) 2008« Israel [PDF] », sur le site du ministère des affaires étrangères espagnol, septembre 2008 (consulté le 26 mai 2009).
cite-note-192184. (en) « Jerusalem Embassy Act of 1995 », sur wikisource.org.
cite-note-193185. diamond2017jeremy-diamond2017(en) Jeremy Diamond, « Trump recognizes Jerusalem as Israel's capital », sur CNN, 6 décembre 2017.
cite-note-fig1801513-194186. louis2018cyrille-louis2018Cyrille Louis, « Ambassade américaine à Jérusalem: le pari risqué de Donald Trump », sur Le Figaro, 13 mai 2018.
cite-note-195187. (en) "Fiji embassy opening in Israel faces potential delay amid Israel-Hamas war", Reuters, 18 octobre 2023
cite-note-frdiplojerusalem-196188. 2017« Présentation d’Israël », sur le site du ministère des affaires étrangères, 30 mai 2017 (consulté le 6 décembre 2017).
cite-note-197189. 2017« Jérusalem comme capitale d'Israël »: Emmanuel Macron appelle à « éviter à tout prix les violences », sur 20 minutes, 7 décembre 2017.
cite-note-198190. 2025« La France va reconnaître l'Etat de Palestine en septembre devant l'ONU, annonce Emmanuel Macron », sur rts.ch, 24 juillet 2025 (consulté le 25 juillet 2025)
cite-note-199191. (en) « Country Brief on Israel » [PDF], sur nic.in, Ministry of External Affairs, avril 2008 (version du 19 juin 2009 sur Internet Archive).
cite-note-200192. (en) "Papua New Guinea opens embassy in Jerusalem", Reuters, 5 septembre 2023
cite-note-201193. lazarofftovah-lazaroff(en) Tovah Lazaroff, « Czech Republic announces it recognizes west Jerusalem as Israel's capital » (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-202194. (en) « Position of MFA to Issue of Jerusalem » (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-203195. (en) « Country Profile : Israel », sur fco.gov.uk, Bureau des Affaires étrangères et du Commonwealth, 17 janvier 2007 (version du 7 juin 2007 sur Internet Archive).
cite-note-204196. blinova2017ekaterina-blinova2017Ekaterina Blinova, « Communiqué du Ministère russe des Affaires étrangères », sur Ministère des Affaires étrangères de la fédération de Russie, 6 avril 2017.
cite-note-205197. cesana2017shlomo-cesana2017(en) Shlomo Cesana, « Island nation Vanuatu recognizes Jerusalem as Israel's capital », sur Israel hayom, 1er juin 2017 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-206198. 2017« Conflit au Proche-Orient: position de la Suisse », 27 novembre 2017 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-207199. (en) « PLO Negotiations Affairs Departement - Negotiations & the peace process : Executive summary », sur nad-plo.org (version du 13 janvier 2009 sur Internet Archive).
cite-note-208200. m-vel2009jean-jacques-m-vel2009Jean-Jacques Mével, « L’Union européenne appelle Israël à partager Jérusalem », sur Le Figaro, 8 décembre 2009 (consulté le 10 décembre 2009).
cite-note-209201. wipoWIPO, « Indice mondial de l'innovation 2022 », sur Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (consulté le 16 novembre 2022).
cite-note-210202. 2025(en) « Israel : Datasets », sur imf.org, Fonds monétaire international, avril 2025 (consulté le 3 juillet 2025).
cite-note-211203. leichman2025abigail-klein-leichman2025(en-US) Abigail Klein Leichman, « Despite war and tension, Israeli high-tech had a great year », sur ISRAEL21c, 16 février 2025 (consulté le 12 septembre 2025)
cite-note-212204. 2009(en) « China surpasses Israel in US exchange listings », 2 novembre 2009 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-213205. tikva2007petach-tikva2007Petach Tikva, « ISRAËL : près de 200 000 familles israéliennes ont faim », sur Irinnews, The New Humanitarian, 13 avril 2007 (consulté le 3 juillet 2025).
cite-note-214206. « Israel Discoveries and Developments that Influenced the World - GUANGDONG TECHNION-ISRAEL INSTITUTE OF TECHNOLOGY », sur www.gtiit.edu.cn (consulté le 12 septembre 2025)
cite-note-215207. (en) Ed Weiss, « Mideast Outpost: Boycott Israel? Do it properly... », sur mideastoutpost.com, 31 décembre 2004 (version du 24 mai 2009 sur Internet Archive).
cite-note-216208. mondiale-de-la-propri-t-intellectuelle2023organisation-mondiale-de-la-propri-t-intellectuelle2023Organisation mondiale de la propriété intellectuelle, Intellectual property statistical country profile for Israel, 2023 (lire en ligne)
cite-note-217209. David Rosenfeld, « News : Israël recherche - Israël remporte pour la 15e année consécutive le ratio des plus fortes dépenses mondiales en R&D. », sur israelvalley.com, Israel Valley, 23 août 2008 (version du 29 juin 2009 sur Internet Archive).
cite-note-218210. « Israël », sur Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (consulté le 12 septembre 2025)
cite-note-20-219211. 52023(en) 5, « Israel - Agriculture », sur www.trade.gov, 6 octobre 2023 (consulté le 12 septembre 2025)
cite-note-22-220212. lequotidienLequotidien, « Technologies agricoles : Israël expose ses innovations à Tel Aviv | Lequotidien Journal d'informations Générales », 28 janvier 2018 (consulté le 30 novembre 2019).
cite-note-42-221213. agence-isra-lienne-pour-la-coop-ration-internationale-au-d-veloppement-et-matc-centre-international-de-formation-agricole-de-mashav2019mashav-agence-isra-lienne-pour-la-coop-ration-internationale-au-d-veloppement-et-matc-centre-international-de-formation-agricole-de-mashav2019MASHAV – Agence Israélienne pour la Coopération Internationale au Développement et MATC – Centre International de Formation Agricole de MASHAV, « Stage : Technologies des cultures maraîchères », 2019.
cite-note-222214. 2017« Russie : les Israéliens au secours de la production laitière », sur action-agricole-picarde.com, L'Action Agricole Picarde, 22 janvier 2017 (consulté le 3 juillet 2025)
cite-note-223215. « Réformer l’enseignement et accroître l’emploi, deux enjeux clés pour la croissance économique d’Israël à long terme », sur oecd.org, OCDE, 20 janvier 2010 (version du 9 février 2010 sur Internet Archive).
cite-note-224216. 2013(en) « Israel's gas reserves near export threshold », article du journal israélien sur les réserves en gaz découvertes en Israël à ce jour, sur globes.co.il, 10 mars 2013 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-225217. 2013(en) « Gas begins flowing from Tamar field », sur Globes, 30 mars 2013 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-226218. 2010« Liban-Israël : La guerre du pétrole aura-t-elle lieu? », sur RFI, 2 juillet 2010 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-227219. 2010« Israël: un gisement géant de gaz naturel », sur Le Figaro, 29 décembre 2010 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-228220. 2012« Israël va fonder son propre fonds souverain », sur La Tribune, 22 février 2012 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-229221. Plus de 841 000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté en Israël, i24NEWS, 31 décembre 2019
cite-note-travels-to-the-holy-land-perceptions-representations-and-narratives-230222. nepi2013serena-di-nepi2013(en-US) Serena Di Nepi, « Travels to the "Holy Land": Perceptions, Representations and Narratives », sur Quest. Issues in Contemporary Jewish History, 1er décembre 2013 (consulté le 4 décembre 2024)
cite-note-231223. (en) « CNN's Top 10 Israel Museums Lists 4 Jerusalem Museums - iTravelJerusalem », sur www.itraveljerusalem.com (consulté le 4 décembre 2024)
cite-note-16-232224. gignoux2016sabine-gignoux2016Sabine Gignoux, « Les musées israéliens, entre identité et liberté », La Croix,‎ 15 septembre 2016 (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 24 décembre 2021)
cite-note-233225. 2017(en) « Record 3.6m tourists visit Israel in 2017 », Globes,‎ 27 décembre 2017 (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2024)
cite-note-234226. 2018« Israel sees record 3.6 mln inbound tourists in 2017 - Xinhua | English.news.cn », sur web.archive.org, 24 janvier 2018 (consulté le 4 décembre 2024)
cite-note-235227. (en)"Israel Sees Record 3.6 Million Tourists in 2017". Atlanta Jewish Times. January 4, 2018. Archived from the original on January 11, 2018.
cite-note-236228. « 1883 | Encyclopedia of the Founders and Builders of Israel », sur tidhar.tourolib.org (consulté le 19 octobre 2023).
cite-note-237229. 2019« Alexandre FRENEL », sur Bureau d’art Ecole de Paris, 2 janvier 2019 (consulté le 19 octobre 2023).
cite-note-238230. 2023(en) « Chaim Soutine – From Russia to Paris by Ben Uri Research Unit - Issuu », sur issuu.com, 25 mai 2023 (consulté le 19 octobre 2023).
cite-note-239231. manor1998dalia-manor1998(en) Dalia Manor, « From rejection to recognition: Israeli art and the Holocaust », Israel Affairs, vol. 4, nos 3-4,‎ mars 1998, p. 253–277 (ISSN 1353-7121 et 1743-9086, DOI 10.1080/13537129808719491, lire en ligne, consulté le 19 octobre 2023)
cite-note-240232. delahaye2019martine-delahaye2019Martine Delahaye, « Séries Mania : l’anglaise « The Virtues » et l’israélienne « Just for today » récompensées », Le Monde,‎ 31 mars 2019 (lire en ligne, consulté le 31 mars 2019)
cite-note-241233. 2025« Un journaliste palestinien incarcéré sans chef d'accusation », sur L'Orient-Le Jour, 8 mai 2025 (consulté le 8 mai 2025)
cite-note-242234. « Israël | RSF », sur rsf.org (consulté le 16 août 2022).
cite-note-243235. portoles2025antoine-portoles2025Antoine Portoles, « 1 635 publications interdites, 6 265 censurées : en Israël, la censure a battu des records en 2024, selon le magazine + 972 », sur https://www.humanite.fr, 5 mai 2025 (consulté le 8 mai 2025)
cite-note-244236. minisini2025lucas-minisini2025Lucas Minisini, « En Israël, les milieux culturels palestiniens et juifs frappés par la censure », Le Monde,‎ 3 mars 2025 (lire en ligne, consulté le 8 mai 2025)
cite-note-245237. « Révolution végétarienne en Israël », sur Europe-Israël (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-246238. « IsraelValley défense – davantage de dépenses militaires et sécuritaires en vue pour Israël. mais aussi 20 milliards de dollars d’aide américaine d’ici 2016 », sur israelvalley.com, IsraelValley, 30 novembre 2011 (version du 3 mars 2016 sur Internet Archive).
cite-note-247239. 2016« Deux premiers F-35 livrés à Israël », sur air-cosmos.com, 14 décembre 2016 (consulté le 14 novembre 2018).
cite-note-248240. guillermard2011v-ronique-guillermard2011Véronique Guillermard, « Drones : Israël à la pointe de l'innovation », sur Le Figaro, 22 juin 2011.
cite-note-249241. « L'armée israélienne forme un service spécialisé pour renforcer sa cyberdéfense », sur peopledaily.com.cn, French People Daily, 6 mars 2013 (version du 17 janvier 2015 sur Internet Archive).
cite-note-250242. 2013(en) « Researchers say Stuxnet was deployed against Iran in 2007 », article Reuters sur l'attaque du virus Stuxnet, sur reuters.com, Reuters, 26 février 2013 (consulté le 3 juillet 2025).
cite-note-251243. 2009« Le Figaro - Israël : record d’exportation d’armes », 3 août 2009 (consulté le 12 décembre 2018).
cite-note-252244. « Copie archivée » (version du 14 décembre 2011 sur Internet Archive)., analyse géopolitique de la déclaration d’Olmert : « La reconnaissance de la détention de l’arme nucléaire par Israël nuira au régime de non-prolifération », publiée le 13 décembre 2006
cite-note-254245. knesset1986(he) Knesset, « חוק שירות בטחון [נוסח משולב], תשמ"ו-1986 », sur Nevo Legal Database,‎ 1986 (consulté le 18 avril 2024)
cite-note-255246. de-verg-s2014marie-de-verg-s2014Marie de Vergès, « Service militaire en Israël : "L'exemption des ultra-orthodoxes n'est plus justifiable" », sur L'Express, 12 mars 2014 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-256247. afp2017AFP, « Israël : les juifs ultra-orthodoxes protestent contre le service militaire obligatoire », sur Le Point, 17 septembre 2017 (consulté le 11 décembre 2018).
cite-note-257248. 2015« Le Parlement israélien prolonge l'exemption militaire des ultra-orthodoxes », sur L'Orient - Le Jour, 24 novembre 2015.
cite-note-258249. 2019« Netanyahu obtient un nouveau report sur la conscription des ultra-orthodoxes », sur The Times of Israel, 2 décembre 2019.
cite-note-259250. matthieussent2009delphine-matthieussent2009Delphine Matthieussent, « Druzes en guerre pour Israël », sur Libération.fr, 3 février 2009 (consulté le 31 décembre 2010).
cite-note-akadem-260251. « Une mosaïque de cultures - Les minorités religieuses en Israël » [PDF], sur Akadem (consulté le 31 décembre 2010).
cite-note-261252. « Interview exclusive d’un major arabe de la marine israélienne » (consulté le 31 décembre 2010).
cite-note-262253. ettinger2004yair-ettinger2004Yair Ettinger, « Les dirigeants des Arabes israéliens appellent à refuser de servir dans l’armée israélienne », sur site de l’Association France-Palestine Solidarité, 22 décembre 2004 (consulté le 31 décembre 2010).
cite-note-263254. rebecca-l-2004torstrick-rebecca-l-2004Torstrick Rebecca L., Culture and Customs of Israel, Greenwood Press, 30 juin 2004 (ISBN 0-313-32091-8), p. 141.
cite-note-264255. 2010« Le tracé du marathon de Jérusalem fait débat », sur Le Monde, 7 décembre 2010.
cite-note-265256. « Cyclisme : pourquoi le Tour d'Italie part-il d'Israël ? », sur Europe 1 (consulté le 28 juin 2020).

Voir aussi

Bibliographie

• eisenstadt1967shmuel-eisenstadt1967(en) Shmuel Eisenstadt, Israeli Society, New York, Basic Books, 1967, 451 p.Ouvrage de sociologie sur la société israélienne.
• sand2014shlomo-sand2014Shlomo Sand (trad. Michel Bilis), Comment la terre d'Israël fut inventée : De la Terre sainte à la mère patrie, Flammarion, 2014, 432 p., Poche (ISBN 978-2081307889).
• gozlan2018martine-gozlan2018Martine Gozlan, Israël. 70 ans : 7 clés pour comprendre, Paris/37-Monts, Éditions de l'Archipel, coll. « Essais, documents », 2018, 160 p. (ISBN 978-2809824407 et 2-8098-2440-1).
• bensoussan-historien-2023georges-bensoussan-historien-2023Georges Bensoussan (historien), Les Origines du conflit israélo-arabe (1870-1950), Que sais-je ?, 2023, 128 p. (ISBN 978-2130794899)La genèse du conflit israélo-arabe, dont l'actualité est surabondamment couverte par les médias, demeure paradoxalement mal connue.
• cypel2024sylvain-cypel2024Sylvain Cypel, L'État d'Israël contre les Juifs : Après Gaza, La Découverte, 2024, 336 p., Nouvelle édition augmentée (ISBN 978-2348083723).
• l-vy2024bernard-henri-l-vy2024Bernard-Henri Lévy, Solitude d'Israël, Grasset, 2024, 176 p. (ISBN 978-2246838722)Que s’est-il passé le 7 octobre 2023 ? Un choc dans l’âme juive ? un pogrom sans précédent depuis la Shoah ? un ébranlement de la conscience universelle ? une étape dans la guerre mondiale menée contre les démocraties ?
• lemiresn-garoffde-pin-dessins-2024vincent-lemirethomas-sn-garoffaliz-e-de-pin-dessins-2024Vincent Lemire, Thomas Snégaroff et Alizée de Pin (Dessins), Israël / Palestine : anatomie d'un conflit : Le fossé n'a jamais été aussi profond entre les deux camps, Les Arènes, 2024, 128 p., 50 questions pour tout comprendre (ISBN 979-1037505897).
• araud2024g-rard-araud2024Gérard Araud, Israël : Le piège de l'Histoire, Tallandier, 2024, 208 p. (ISBN 979-1021061507).
Samy Cohen, Tuer ou laisser vivre : Israël et la morale de la guerre : 1948-2025, Flammarion, 2025.
• abitbol2024michel-abitbol2024Michel Abitbol, Histoire d'Israël, Tempus Perrin, 2024, 1088 p., Poche (ISBN 978-2262106430)La synthèse de référence sur l'histoire d'Israël, depuis les premières migrations en Terre sainte jusqu'à nos jours.

Articles connexes
Liens externes

• site-officielSite officiel
• Ressources relatives à la géographie : Marine Gazetteer Mindat.org
• Ressource relative au spectacle : Archives suisses des arts de la scène
• Ressource relative à la littérature : The Encyclopedia of Science Fiction
• Ressource relative à la vie publique : Parlement du Royaume-Uni
• Ressource relative au vivant : Invasive Species Compendium
• Ressource relative à la santé : Medical Subject Headings
• Ressource relative à la bande dessinée : Comic Vine
• Ressource relative aux beaux-arts : Grove Art Online
• Ressource relative à l'audiovisuel : France 24
• Ressource relative à la musique : MusicBrainz
• Ressource relative à la recherche : ORCID
• Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica Brockhaus Den Store Danske Encyklopædi Dictionnaire historique de la Suisse Dizionario di Storia Enciclopedia italiana Enciclopedia De Agostini Encyclopédie de l'Ukraine moderne Gran Enciclopèdia Catalana Hrvatska Enciklopedija Internetowa encyklopedia PWN Larousse Nationalencyklopedin Store norske leksikon Treccani Universalis
Notices d'autorité : VIAF ISNI BnF (données) IdRef LCCN GND Italie Japon Espagne Israël Suède Vatican Canada Australie Norvège Tchéquie Lettonie Brésil
• (he) « gov.il - האתר החדש לשירותים ולמידע ממשלתי », Site officiel du gouvernement israélien, également accessible en anglais ou en arabe

• Portail d’Israël
• Portail du conflit israélo-arabe
• Portail du judaïsme